DTM et Super GT travaillent toujours sur une réglementation commune

Les dirigeants des séries japonaises et allemandes ont tenu leur cinquième réunion, avec pour objectif de présenter une réglementation commune fin 2017.

DTM et Super GT travaillent toujours sur une réglementation commune
Timo Glock, BMW Team RMG, BMW M4 DTM
Paul Di Resta, Mercedes-AMG Team HWA, Mercedes-AMG C63 DTM
Hans Werner Aufrecht, patron de HWA, et président de l'ITR
Jens Marquardt, Directeur de BMW Motorsport
Dr. Wolfgang Ullrich, Patron d'Audi Sport
Départ de la course - GT300
Ambiance sur la grille de départ
Le départ en catégorie 500

On croyait la Class 1, l'hypothétique réglementation commune au DTM et au Super GT japonais, passée aux oubliettes, mais voici que le projet refait surface. Les organisateurs des deux séries, mais aussi les responsables sportifs des constructeurs impliqués (Audi, BMW et Mercedes côté allemand, Honda, Nissan et Toyota côté nippon), se sont en effet retrouvés mercredi à Tokyo.

À cette occasion, les participants à cette réunion ont signé un accord, s'engageant à présenter la réglementation technique Class 1 en septembre 2017.

"Au cours de cette réunion, nous avons fait un nouveau pas en avant en ce qui concerne l'harmonisation des réglementations, et avons défini les prochaines étapes sur la manière de le faire", a expliqué Hans Werner Aufrecht, directeur de l'ITR, le promoteur du DTM. "De plus, nous avons réussi à définir les deux principaux objectifs : la réduction des coûts, et l'expansion géographique des campagnes marketing."

Nous voulons conserver l'ADN de chaque série.

Jens Marquardt, directeur de la compétition de BMW.

Interrogé par Motorsport.com quelques jours plus tôt à Hockenheim, dans le cadre de l'ouverture du championnat DTM, Jens Marquardt, le directeur de la compétition chez BMW, a rappelé les enjeux et les problématiques de ce rapprochement. "Nous recherchons une convergence des réglementations, ayant nous-mêmes des objectifs communs", a-t-il confié. "Nous voulons conserver l'ADN de chaque série : le DTM propose des courses sprint, le Super GT propose plutôt des courses d'endurance, des changements de pilote, différentes classes, etc."

"Mais, pour le moment, il y a une différence majeure", poursuit Marquardt. "Nous avons un fournisseur unique de pneumatiques, ils en ont plusieurs au Japon, et ils développent leurs pneus avec plusieurs manufacturiers. Mais, encore une fois, il est possible de trouver un accord."

Le moteur turbo en question

L'autre point de discussion est l'adoption ou non du moteur turbo, usité dans le championnat japonais, mais au sujet duquel les protagonistes du DTM se montrent réticents. "[L'adoption du moteur turbo] a été repoussée en 2019", a également confié Marquardt à Motorsport.com. "Nous disposons d'un prototype qui a déjà tourné au banc, mais pour l'instant il est mis de côté."

Un avis partagé par Wolfgang Ullrich, le directeur de la compétition d'Audi. "Le moteur turbo employé au Japon pour le moment n'est pas, de notre point de vue, l'outil le plus efficace", a commenté ce dernier auprès de Motorsport.com. "Il est au contraire important d'avoir une certaine optimisation des coûts."

Propos recueillis par Stefan Ziegler

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