Hamilton avec moins de pression grâce à l'expérience

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Hamilton avec moins de pression grâce à l'expérience
6 avr. 2014 à 14:45

Il avait 25 points de retard sur son équipier Rosberg après l’Australie et a fait passer cet écart à 17 unités après la Malaisie

Il avait 25 points de retard sur son équipier Rosberg après l’Australie et a fait passer cet écart à 17 unités après la Malaisie. Lewis Hamilton espère désormais décrocher une seconde victoire de rang et reprendre des points au leader du championnat, détenteur de la pole position, à Bahreïn.

Un nouveau doublé Mercedes à l’avantage du Britannique ne ferait plus passer le handicap qu’à 10 unités, mais pourrait également revoir Rosberg garder une victoire mathématique d’avance dans le cas contraire, sans parler des nombreux autres scénarios possibles. La lutte entre les deux pilotes Mercedes sera, quoi qu’il en soit, le fil rouge de cette saison 2014 tant qu’aucun challenger ne sera en mesure de venir s’affirmer.

De son propre aveu, Hamilton reste concentré et détendu.

« Nous devons nous attendre à ce que des choses n’aillent pas bien au cours de la saison », annonce le Britannique avec expérience. « Cela a déjà été le cas pour moi avec mon incapacité à terminer en Australie ».

« En Malaisie, beaucoup de médias m’interrogeaient déjà sur le fait d’être 25 points derrière Nico, et ce que je ressentais à ce sujet ; mais j’étais assez relax ! Je ne pensais pas : ‘Ce weekend, je dois faire ceci ou changer cela’ », avoue-t-il à la BBC.

Ayant toujours couru dans un top team et disputé des couronnes mondiales sous forte pression, Hamilton connaît les règles d’un championnat sur la durée.

« Le chemin est très, très long cette saison, et j’ai appris que tant de choses peuvent se produire. On ne contrôle pas toujours cela, et il faut juste apprécier en chemin, travailler dur et faire de son mieux ».

C’est donc dans le même état d’esprit qu’en Australie que Lewis Hamilton dit être arrivé à Sepang, la semaine dernière. En course, le Britannique a vite pris les devants, et ne s'est jamais trouvé menacé.

« Quand j’ai vu l’écart augmenter de cette façon, je me suis dit ‘wow’ ! Je m’attendais à prendre mes distances, car c’est ce à quoi l’on travaille, mais pas avec ce genre d’écart. J’aime mener depuis la pole, mais en toute honnêteté, ce n’est pas ce que j’aime le plus », poursuit celui qui ne rechigne jamais contre un peu d’adversité, et accueille ainsi comme un défi l’adversité de Rosberg ce weekend.

« Bien entendu, on veut toujours se qualifier en pole. Mais mener depuis la tête est différent du fait de revenir de derrière ; et depuis que je suis gamin, ce sont les courses lors desquelles on revient de derrière qui créent réellement une impression sur les gens ».

Le relatif désamour du public pour un Sebastian Vettel ayant fondé l'essentiel de son palmarès sur des victoires remportées avec aisance depuis la pole ne pourront que conforter le raisonnement du Britannique, qui jouit d'une solide réputation de battant.

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