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Leclerc frustré : "Je ne peux pas accepter cette situation"

Handicapé par deux neutralisations de course au timing malchanceux, Charles Leclerc a vécu un Grand Prix d'Émilie-Romagne "frustrant", avec un résultat qui ne lave en rien la déception de l'élimination en Q2 la veille.

Charles Leclerc, Ferrari

Photo de : Peter Fox

Après s'être élancé depuis la 11e place sur la grille de départ du Grand Prix d'Émilie-Romagne, Charles Leclerc a sauvé les meubles sur les terres de la Scuderia avec un sixième place à l'arrivée. L'épreuve a été difficile pour le Monégasque, qui s'est vu mettre des bâtons dans les roues par des neutralisations de course au timing malchanceux. 

"C'est frustrant parce qu'on avait fait une bonne course globalement", a-t-il admis au micro de Canal+. "Malheureusement, les deux voitures de sécurité sont tombées au pire moment pour nous. "

"La deuxième, on n'a même pas pu le prendre parce qu'on n'avait pas beaucoup de pneus disponibles, on n'avait pas les softs, et en plus Lewis [Hamilton] a décidé de s'arrêter au dernier moment, moi je ne savais pas trop combien de places j'allais perdre en faisant le double arrêt derrière Lewis, je savais que j'allais perdre plus de temps, donc j'ai préféré ne pas prendre le risque. Je ne me suis pas arrêté. Mais bon c'est comme ça, c'est décevant parce qu'au début je pensais que tout allait plutôt dans le bon sens, avec un bon rythme, une bonne performance."

Quand on part onzième, en tant que pilote, je ne peux tout simplement pas accepter la situation dans laquelle on se trouve.

Alors que son coéquipier a pu prendre la quatrième place de ce Grand Prix, Leclerc s'est logiquement montré déçu à la fin de l'épreuve, lui qui a dû se battre bec et ongles - notamment à deux reprises avec Pierre Gasly en début de course, et Alexander Albon à la fin - pour hisser sa Ferrari depuis la sixième ligne, après les qualifications désastreuses de samedi.  

"Je le disais avant la course : c'était une de ces manches où il faut courir avec le cœur et sortir un peu les coudes", a-t-il ajouté pour Sky Sports. "Et je sais que dans ce genre de situations, on roule vraiment à la limite, parfois un peu au-delà. Mais... quand on part onzième, en tant que pilote, je ne peux tout simplement pas accepter la situation dans laquelle on se trouve."

Charles Leclerc a forcé Alexander Albon hors de la piste au virage 2.

Charles Leclerc a forcé Alexander Albon hors de la piste au virage 2.

Photo de: Lars Baron / Motorsport Images via Getty Images

"Donc oui, j'ai pris des risques. Je ne pense pas qu'avec Pierre j'étais particulièrement fautif ou au-delà de la limite. Pour moi, c'était juste un incident de course, vu la manière dont ça s'est passé. Avec Alex, c'était clairement à la limite, c'est sûr. Je pensais qu'en me basant sur la manière dont les règles sont écrites, j'étais juste à la limite de ce qui est autorisé. Est-ce que c'était vraiment le cas ou pas ? Je dois revoir les images, mais je ne regrette rien de ce que j'ai fait.

En effet, la bataille entre Albon et Leclerc a rythmé les derniers tours du Grand Prix. Alors que le Monégasque n'avait pu chausser de nouveaux pneus - faute d'en avoir de disponibles - après la deuxième voiture de sécurité, le pilote Williams avait lui pu passer au stand et se montrait très menaçant derrière la Ferrari. Albon a tenté un dépassement au premier virage de Tamburello, avant que Leclerc ne le tasse et le force à couper le virage. Sous enquête, il a finalement redonné la position au Thaïlandais et les commissaires ont classé l'affaire sans suite. 

Une deuxième victoire à domicile peu probable

La semaine prochaine, la F1 se rendra à Monaco pour la huitième manche de la saison. Alors qu'il avait remporté l'édition précédente après un week-end très émouvant, le natif de la principauté ne se voit pas réitérer l'exploit cette année, bien au contraire. À la question de savoir à quoi s'attendre pour le Grand Prix de Monaco, Leclerc a répondu : "À un week-end très difficile."

"Je pense que Monaco met en évidence pas mal de faiblesses de notre voiture, donc je ne sais pas… Mais il y a aussi beaucoup d'éléments qu'on ne peut pas vraiment anticiper à Monaco. Le niveau de risque que tu prends en qualifications, la voiture est réglée d'une manière très différente, donc j'espère qu'on aura une bonne surprise."

Lire aussi :
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