L'étape marathon réduite de moitié

La 7e étape du Dakar, qui doit emmener ce lundi les concurrents de La Paz à Uyuni, en Bolivie, voit son secteur chronométré réduit de moitié en raison des conditions climatiques.

Décidément, la Bolivie ne réussit guère à la caravane du Dakar, qui avait déjà vu l'étape de vendredi, entre Tupiza et Oruro, réduite de moitié, avant l'annulation pure et simple le lendemain de l'étape entre Oruro et La Paz, la capitale bolivienne, que les rescapés de la course ont rejoint en convoi via un parcours de liaison.

Des mesures prises par la direction de course en raison des fortes intempéries affectant la région ces derniers jours, et rendant une grande partie des routes impraticables.

Ce sont ces mêmes raisons qui contraignent aujourd'hui les organisateurs à raccourcir de moitié l'étape marathon de lundi entre La Paz et Uyuni, toujours en Bolivie, alors que la course reprend ses droits après une journée de repos à La Paz.

Sur les 322 km initialement au programme du tronçon chronométré de la septième étape, les concurrents n'en disputeront finalement que 161 avant de rejoindre Uyuni par un parcours de 240 km en liaison.

L'étape marathon au programme de ce lundi implique que les concurrents ne pourront bénéficier de leur équipe d'assistance le soir sur le bivouac d'Uyuni.

Les pilotes Peugeot prudents avant l'étape marathon

En tête du classement général avant la deuxième semaine, les pilotes Peugeot se préparent à adopter une approche prudente en vue de l'étape marathon.

"Bien sûr, nous devons gérer de manière un peu différente", explique Stéphane Peterhansel, vainqueur de l'édition 2016 et leader du classement provisoire. "Dans une étape marathon, on n'est pas complètement à l'attaque. Nous devons être un peu plus prudent afin de préserver la voiture."

"On sait qu'il est important de ne pas casser quoi que ce soit sur cette première journée car nous n'avons pas d'assistance à la fin", ajoute Sébastien Loeb, deuxième du classement. "Il est important d'être un peu plus prudent, mais pour le reste, rien n'est différent."

"La voiture est assez costaude, et nous savons comment la réparer", commente de son côté Cyril Despres, troisième du général derrière ses deux équipiers. "Mais quand même, nous ne voulons pas réparer quelques dégâts que ce soit sur l'étape marathon. Rester calme est le plus important."

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Séries Dakar
Événement Dakar 2017
Type d'article Actualités
Tags bike, cars