Leclerc déplore une fin de course "frustrante" mais s'avoue vaincu
Charles Leclerc a tout donné, mais cela ne lui a pas suffi à s'imposer devant les tifosi à Monza.
Pour une sixième fois consécutive, Charles Leclerc n'a pas converti une pole position en victoire. Le potentiel était pourtant présent, avec une Ferrari F1-75 qui était compétitive sur la piste de Monza. Cependant, même au premier tour, Leclerc n'a jamais distancé de plus de trois secondes un Max Verstappen pénalisé de cinq places sur la grille de départ du Grand Prix d'Italie.
Après douze boucles, Leclerc a profité d'une intervention de la voiture de sécurité virtuelle pour chausser les mediums, mais s'est retrouvé à 18 secondes de Verstappen et n'était pas nettement plus rapide. En revanche, quand le pilote Red Bull s'est arrêté à son tour, son avantage de rythme était évident, et Ferrari n'a eu d'autre option que d'effectuer un second arrêt avec Leclerc. La neutralisation finalement définitive d'une course conclue par six tours sous Safety Car n'a rien changé au résultat du Monégasque, qui était auparavant à 17 secondes du leader.
Pour autant, Leclerc est déçu qu'une relance pour un ou deux tours n'ait pas été possible à la fin, puisqu'il aurait eu l'opportunité d'attaquer Verstappen à pneus égaux. "La fin était frustrante. J'aurais aimé qu'on finisse sous drapeau vert", déplore-t-il, ajoutant avec plus de franc-parler sur Canal+ : "La fin de la course, je n'ai pas très bien compris honnêtement, je ne sais pas si c'était aussi clair que dans la voiture pour les personnes qui regardaient la télé, mais pour moi il n'y avait pas de raison pour qu'il y ait un autre tour sous Safety Car. Je n'ai pas compris depuis la voiture, mais bon, voilà. On verra si j'avais raison depuis la voiture ou si c'était juste une vision qui était fausse."
Leclerc se satisfait du niveau de performance affiché ce week-end, mais reconnaît que la stratégie adoptée par la Scuderia n'était pas optimale. "Avec les si on aurait pu faire beaucoup de choses, donc c'est toujours plus facile à dire après", nuance le pilote Ferrari. "Malheureusement, quand on est rentrés, il y a le VSC qui s'est terminé, donc on a perdu l'avantage de s'arrêter sous VSC. Et après, la course était compliquée à partir de ce moment-là, j'ai poussé jusqu'à la fin mais c'était pas assez."
"Je pense que ça aurait été très compliqué [de ne pas s'arrêter la deuxième fois], il y avait Max qui arrivait et qui était six ou sept dixièmes plus rapide que nous, donc je pense qu'il serait arrivé assez rapidement. Je pense que ça aurait pu être une possibilité si ce VSC ne s'était pas terminé en plein milieu de la pitlane, mais là il était trop proche et il nous aurait sûrement passés rapidement."
Malgré la deuxième place, Leclerc est plus éloigné du titre mondial que jamais, accusant 116 unités de déficit sur Verstappen à six Grands Prix du terme de la saison.
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