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McLaren n'aura pas sa véritable MCL33 avant Barcelone

Tout en concédant sa crainte d'avoir sous-évalué ses objectifs avec la MCL33, McLaren promet un pas en avant significatif à l'occasion du retour en Europe le mois prochain.

Fernando Alonso, McLaren MCL33 Renault, arrive sur la grille
Fernando Alonso, McLaren MCL33 Renault, Carlos Sainz Jr., Renault Sport F1 Team R.S. 18
Eric Boullier, directeur de la compétition, McLaren
L'actrice Carina Lau dans le garage McLaren
Fernando Alonso, McLaren MCL33 Renault
Stoffel Vandoorne, McLaren MCL33 au stand
Le nez d'une McLaren MCL33 Renault après la course
Fernando Alonso, McLaren MCL33
Lance Stroll, Williams FW41 et Stoffel Vandoorne, McLaren MCL33 en lutte
Carlos Sainz Jr., Renault Sport F1 Team R.S. 18, Stoffel Vandoorne, McLaren MCL33 Renault
Fernando Alonso, McLaren MCL33 Renault, dans les stands

Selon Éric Boullier, la monoplace conçue à Woking reste aujourd'hui plus proche d'une évolution de la version 2017, dans laquelle est venu s'intégrer l'unité de puissance Renault pour supplanter le bloc Honda.

Lors des trois premiers Grands Prix de la saison, McLaren a inscrit des points précieux en exploitant idéalement les circonstances de course, mais le rythme décevant affiché en qualifications a démontré qu'il y avait encore un long chemin à parcourir pour se rapprocher des avant-postes.

"La voiture 2018 arrive pour Barcelone, et nous espérons évidemment que ce sera la voiture que nous attendons", révèle à Motorsport.com Éric Boullier, directeur de la compétition. "La voiture que nous avons actuellement est conforme au plan de route, nous n'avons pas manqué les objectifs [de performance] avec. En revanche, nous nous sommes trompés dans les objectifs fixés, ce qui veut dire que la voiture que nous aurons à Barcelone sera celle que nous aurions dû avoir en Australie. Nous roulons actuellement avec une évolution de l'année dernière, et pas avec la nouvelle voiture. Et nous espérons que cette nouvelle voiture sera celle que nous attendons."

Le frustrant décalage entre qualifs et course

Après avoir mis fin à sa collaboration cauchemardesque de trois années avec Honda, McLaren espérait de meilleures performances d'emblée avec le moteur Renault. Le retard pris au niveau châssis frustre l'écurie en ce début d'année.

"C'est comme ça. Nous le savions, et nous devons faire du mieux que nous pouvons", tempère Boullier. "Jusqu'à présent, nous avons été opportunistes, nous avons saisi les occasions que nous avons eues avec les deux pilotes pour prendre autant de points que nous le pouvions. C'est frustrant de voir que nous sommes à ce point performants en course, mais que nous sommes incapables de débloquer ce rythme en qualifications."

Si l'on en croit le discours d'Éric Boullier, c'est donc une MCL33 révolutionnée que l'on devrait voir à l'occasion du Grand Prix d'Espagne, mais pas question pour autant de lancer des promesses sans garantie : "Je suis en F1 depuis assez longtemps pour savoir que l'on fête quelque chose uniquement lorsque l'on est sur le podium, ou sur la plus haute marche du podium". 

Propos recueillis par Adam Cooper

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