Pirelli s'attend à des voitures de plus en plus rapides

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Pirelli s'attend à des voitures de plus en plus rapides
25 mars 2014 à 09:00

Alors que les F1 de 2014 ne sont déjà plus qu'à quelques secondes au tour de celles de 2013, Paul Hembery s'attend à des monoplaces de plus en plus rapides au fil de la saison, puisque les équipes vont affiner leur compréhension des gommes de 2014

Alors que les F1 de 2014 ne sont déjà plus qu'à quelques secondes au tour de celles de 2013, Paul Hembery s'attend à des monoplaces de plus en plus rapides au fil de la saison, puisque les équipes vont affiner leur compréhension des gommes de 2014.

En effet, lors des essais de pré-saison, la préoccupation majeure était de faire fonctionner l'unité de puissance, grande nouveauté de la saison actuelle, de façon fiable, et les pneumatiques n'étaient pas une priorité.

Avec une meilleure compréhension des pneus et les évolutions qui interviendront tout au long de la saison, le manufacturier unique de la F1 s'attend à des monoplaces plus rapides de deux à quatre secondes au mois de novembre, ce qui pourrait les mettre au niveau de celles de 2013.

"Les équipes se sont concentrées sur de nombreux autres facteurs au début de l'année, et nous allons voir de plus en plus de travail se faire sur l'accord entre les pneus et le châssis pour améliorer l'équilibre", confie Hembery à Autosport. "Et ils vont avoir de nombreux gains de performance dans les virages, donc nous nous attendons à beaucoup de changements au fil de la saison. Nous estimons qu'il va y avoir beaucoup de développement cette année, et qu'il va y avoir des grands gains de performance".

Malgré ces gains de performance attendus, le directeur du sport automobile chez Pirelli n'a aucune crainte quant à la capacité des quatre composés de pneus pour le sec à couvrir les 19 courses de la saison 2014 : chaque Grand Prix devrait avoir ses composés adéquats.

"Nous sommes très confiants en ce début de saison sur les circuits plus agressifs", confie le Britannique. "À la fin de l'année, cela va être un équilibre entre être conservateurs et observer le rythme de développement de la voiture. Souvent, on a deux composés qui fonctionnent et les deux autres sont des choix extrêmes, mais on pourrait courir à Bahreïn avec n'importe lequel des quatre composés, et ça n'aurait pas été le cas dans le passé".

Hembery est également fier de la façon dont ses pneus supporte le couple supplémentaire apporté par les nouveaux moteurs V6 turbo, bien que des progrès restent à faire.

"Nous essayions de trouver un équilibre entre la résistance à l'usure et la résistance thermique. Avec moins d'appui aérodynamique, il faut avoir de l'adhérence mécanique qui vient du pneu, mais si on va trop loin dans cette direction, on a de l'usure. Jusqu'à présent, nous sommes très contents. Dans certains cas, c'est vrai que les pneus surchauffent si on attaque trop dans certains secteurs du circuit ou à la sortie de certains virages, mais c'est quelque chose sur quoi les équipes vont travailler et s'améliorer avec le temps", conclut-il.

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