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Räikkönen : Privilégier qualifs ou course ne fait "pas de différence"

Faut-il privilégier les qualifications ou la course au moment de régler une voiture ? Cette question revient souvent en F1, mais Kimi Räikkönen estime qu'un tel raisonnement est erroné.

Räikkönen : Privilégier qualifs ou course ne fait "pas de différence"

La F1 a ceci de particulier que ses épreuves comptent deux temps forts, les qualifications et l'exercice de vitesse pure d'une part et la course et l'épreuve de gestion de l'autre. Deux philosophies a priori opposées qui amènent normalement à faire des choix et des compromis en fonction d'un ensemble de paramètres pour savoir quoi privilégier et comment.

La performance des pilotes, les caractéristiques de la voiture, le rythme affiché, la nature du tracé, l'usure des pneus et des mécaniques, etc. autant de paramètres qui peuvent avoir de près ou de loin une influence, en plus de la règle qui veut que les voitures sont placées sous régime de Parc Fermé, avec peu de possibilités de modifications, entre la sortie du garage en qualifications et le départ de la course.

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L'on se souvient notamment, dans ce qui a peut-être été l'exemple paroxystique des dernières années, de l'option stratégique choisie par la Scuderia Ferrari en 2019 à Singapour. Sachant son rythme en course nettement inférieur à la concurrence, l'écurie avait fait le choix de tout miser sur une excellente performance en qualifications pour parvenir à envisager la victoire sur une piste sinueuse où les dépassements sont compliqués. Après avoir signé la pole et la troisième place, l'écurie était parvenue, au prix d'un train de sénateur en première partie de course, à mener à bien son plan stratégique, ramenant de Marina Bay un improbable doublé avec des monoplaces pourtant taillées pour les circuits de vitesse.

Toutefois, Kimi Räikkönen, fort de sa longue expérience de pilote le plus capé de l'Histoire de la F1, estime que les choses sont bien moins nettes que ce que beaucoup peuvent imaginer : "Ce n'est pas de la magie. Je veux dire, les gens demandent toujours 'Pourquoi vous ne mettez pas plus l'accent sur les qualifications que sur la course du côté des réglages ?', mais finalement, ce que j'ai découvert sur les – je ne sais pas – dix dernières années, c'est qu'il n'y a pas de différence."

"Ce n'est pas parce que vous allez faire quelque chose pour les qualifications que ça y sera plus rapide mais plus lent en course, et vice versa. Ça ne fonctionne juste pas comme ça. C'était peut-être le cas il y a longtemps, mais d'aussi loin que je me souvienne, ça n'a jamais été le cas. Parfois vous faites mieux."

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Prenant l'exemple des excellentes qualifications réalisées sous la pluie au Grand Prix de Turquie, où pour la seule fois de l'année les deux Alfa Romeo se sont qualifiées en Q3, il a ajouté : "Les autres ont peut-être eu plus de mal que nous dans ces conditions délicates, et ça avait beaucoup à voir avec le fait d'être sur les bons pneus, d'enchaîner les tours et de les faire fonctionner. Car il était très difficile de mettre de la chaleur dans les pneus pluie."

"Donc c'était peut-être mieux, mais honnêtement je préfère être dernier en qualifications si nous pouvons marquer des points le dimanche !", s'est-il empressé d'ajouter, faisant référence au résultat final décevant des Alfa à Istanbul, avec l'abandon d'Antonio Giovinazzi dès le 11e tour et sa 15e place personnelle.

"Comme je l'ai dit [à l'époque], je pense qu'avec les pneus pluie, nous n'étions pas trop mal, mais quand c'était plutôt des intermédiaires, nous n'étions assurément pas très costauds. Et ensuite, peut-être que ça dépend plus de la voiture. Si vous avez une bonne voiture ou une voiture pas super, ça fait une plus grande différence."

Avec Erwin Jaeggi 

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