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Analyse

L'évolution qui a propulsé Red Bull au sommet

Max Verstappen et Red Bull ont joué la victoire lors de trois des quatre derniers Grands Prix en date, remportant deux d'entre eux, et ce n'est pas un hasard !

Max Verstappen, Red Bull Racing RB15, devant Valtteri Bottas, Mercedes AMG W10

La première victoire de Max Verstappen en 2019 est survenue au Grand Prix d'Autriche, et Red Bull était bien en peine d'expliquer l'aisance avec laquelle Néerlandais a rattrapé le leader Charles Leclerc à un rythme effréné, le dépassant sans ménagement à quelques tours du drapeau à damier. C'est à la course précédente, en France, que Honda avait apporté la nouvelle spécification de son unité de puissance ; cela ne pouvait pas expliquer un gain de performance majeur d'un circuit à l'autre.

En revanche, Red Bull avait légèrement modifié son aileron avant, et depuis ce moment-là, le contraste est frappant : Verstappen aurait dû monter sur le podium à Silverstone s'il n'avait pas été percuté par Sebastian Vettel, il s'est imposé à Hockenheim et a signé la pole position au Hungaroring, où la victoire lui a échappé de justesse.

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L'évolution du rythme de la RB15 entre la huitième et la neuvième course de la saison est évident si l'on prend son meilleur chrono lors de chaque Grand Prix et qu'on le compare avec le meilleur temps du week-end. De l'Australie à la France, Red Bull était en moyenne dans les 100,94% de la référence, soit 0,85 seconde de retard sur un tour en 1'30. Il n'est donc pas étonnant que la pole position ait été hors de portée, même sur un circuit monégasque qui réussit traditionnellement à l'écurie anglo-autrichienne. Cependant, lors des quatre Grands Prix avant la trêve estivale, Red Bull était dans les 100,35% du meilleur temps, soit un déficit de 0,31 seconde seulement.

Écart par rapport au meilleur temps

Équipe Courses 1-8 Courses 9-12
Mercedes 100,08% 100,11%
Ferrari 100,56% 100,34%
Red Bull 100,94% 100,35%

"En France, nous n'étions pas très satisfaits de la voiture, mais nous n'étions pas très rapides en ligne droite non plus", analyse Verstappen pour Motorsport.com. "Je pense qu'après ça, nous avons dit qu'il fallait prendre plus de risques et ne pas être si conservateur dans le but de finir la course sans problème moteur. Ce n'est pas grand-chose, mais pouvoir gagner quelques centièmes, quand ça commence à être serré à ce point, c'est vraiment important. Tous les voyants étaient au vert en Autriche, quand nous avons commencé à pousser la voiture dans une meilleure direction."

Max Verstappen, Red Bull Racing RB15 devant Valtteri Bottas, Mercedes AMG W10 et Lewis Hamilton, Mercedes AMG F1 W10, au départ de la course

Verstappen avait justement prédit après le Grand Prix du Canada que Red Bull n'avait pas besoin de grand-chose sur sa voiture ou son moteur pour faire un grand pas en avant. Le châssis a toujours été un point fort pour la structure de Milton Keynes, qui avait toutefois souffert de la réglementation modifiée pour l'aileron avant en 2019, selon son directeur Christian Horner. Dans le même temps, Mercedes a progressé encore davantage, et il a fallu réagir.

"Au sortir des essais hivernaux, il aurait fallu être courageux pour parier contre Ferrari, ils n'étaient jamais lents à Barcelone", rappelle Horner. "Mercedes a fait un grand pas en avant lors de la seconde semaine et avait un grand avantage lors des premières courses, mais nous avons travaillé dur et sommes restés concentrés, nous avons amélioré le niveau de performance de la voiture petit à petit et nous sommes rapprochés d'eux, encore et encore."

Red Bull avait également connu quelques difficultés au moment de la nouvelle réglementation de 2017, en raison d'un souci de soufflerie, mais selon Horner, le déficit du début de saison 2019 n'a rien à voir avec un problème de corrélation. "La philosophie aérodynamique que nous avons suivie et développée demandait beaucoup à l'aileron avant, et je pense que nous sommes parvenus à optimiser ça sous l'ancienne réglementation. Avec l'appui que cet aileron avant est capable de créer, il faut être créatif et équilibrer l'aileron en fonction. C'est pourquoi il a fallu un peu de temps pour que les ingénieurs remettent les caractéristiques [de la voiture] au niveau de l'an dernier", conclut le Britannique.

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