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Jarno Trulli se souvient de son association avec Alonso

Jarno Trulli a totalement disparu des radars du monde du sport automobile après sa dernière saison de F1 avec Lotus [désormais Caterham]

Jarno Trulli a totalement disparu des radars du monde du sport automobile après sa dernière saison de F1 avec Lotus [désormais Caterham]. Réapparu dans le paddock comme simple invité à l’occasion du Grand Prix d’Italie, à Monza, l’Italien suit son petit bonhomme de chemin et a investi une dizaine de millions dans un grand vignoble italien récoltant de nombreuses récompenses pour l’excellence de ses crus. Sa seule victoire en F1, Trulli la célébra à Monaco, en 2004, avec l’équipe Renault. L’Italien se souvient de son passage dans l’équipe française qui rapporta ses deux titres à Fernando Alonso en 2005 et 2006.

“Renault avait la structure et l’expérience pour la victoire”, décrit Trulli pour F1 Racing. “Je pouvais voir la différence [par rapport à ses précédentes équipes, ndlr]. J’ai beaucoup appris et ai pris du plaisir à courir avec Jenson, puis avec Alonso plus tard. Le niveau de mes coéquipiers était élevé, ce qui m’a permis de prouver que j’étais rapide. Nous n’avons pas collecté de résultats avant 2004, quand la voiture est devenue plus compétitive. Mais nous étions face à une équipe Ferrari imbattable”.

Concernant ses relations avec Alonso, devenu coqueluche de Flavio Briatore, qui manageait également l’Italien, pas de souvenirs amers. Trulli admet s’être toujours très bien entendu avec l’Espagnol, qui pouvait bien communiquer en italien avec lui.

“Je n’ai jamais eu de problème avec lui. Ni avec aucun de mes coéquipiers. Ma philosophie est que nous sommes là pour courir et gagner. En étant malin, on doit comprendre que les deux [coéquipiers] sont rapides. La seule chose à faire est de travailler dur pour essayer de finir devant l’autre. On peut être un bon pilote mais avec un bon coéquipier, on ne peut être devant à chaque fois. Il faut faire avec ; c’est un défi permanent. Il faut apprendre de cela, grandir et devenir plus fort”.

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