Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

Comment le triomphe du Mugello confirme la grande force acquise par Aprilia

MotoGP
GP d'Italie
Comment le triomphe du Mugello confirme la grande force acquise par Aprilia

La Commission F1 annonce des ajustements timides pour 2027... pour le moment

Formule 1
La Commission F1 annonce des ajustements timides pour 2027... pour le moment

Au Mans, le secret assumé : "On passe trop de temps à parler de cette BoP"

WEC
24 Heures du Mans
Au Mans, le secret assumé : "On passe trop de temps à parler de cette BoP"

Un "état d'esprit différent" dont profite Bagnaia : "Je promets qu'on va y arriver"

MotoGP
GP d'Italie
Un "état d'esprit différent" dont profite Bagnaia : "Je promets qu'on va y arriver"

Räikkönen : "Antonelli ne tombera pas dans le même piège que Piastri"

Formule 1
Räikkönen : "Antonelli ne tombera pas dans le même piège que Piastri"

Comment Acosta a cherché à profiter de sa position derrière Márquez

MotoGP
GP d'Italie
Comment Acosta a cherché à profiter de sa position derrière Márquez

Trois photos pour une légende : dans l'objectif de Jacky Ickx

General
Trois photos pour une légende : dans l'objectif de Jacky Ickx

Le programme du GP de Hongrie MotoGP 2026

MotoGP
GP de Hongrie
Le programme du GP de Hongrie MotoGP 2026
Actualités

Le Président de Pirelli monte au créneau

La saison dernière, Pirelli s’était retrouvé sous le feu des critiques pour avoir conçu des pneumatiques subissant une très forte dégradation

La saison dernière, Pirelli s’était retrouvé sous le feu des critiques pour avoir conçu des pneumatiques subissant une très forte dégradation. L’épisode du Grand Prix de Grande-Bretagne à Silverstone était devenu le point culminant des critiques après les incidents survenus en course.

Quelques mois plus tard, après avoir pu changer ses gommes en cours de saison – non sans une certaine polémique –, Pirelli prolongeait son contrat pour rester le manufacturier unique de la Formule 1 trois saisons de plus. Retenant les leçons de la saison dernière, mais respectant également le cahier des charges imposé, la firme de Milan a opté cette année pour une approche plus conservatrice.

Après les premières courses où les nouvelles unités de puissance V6 turbo ont monopolisé bien des discussions, Pirelli s’est de nouveau retrouvé au cœur de certaines critiques. Bien que moins virulents que la saison passée, certains pilotes comme Romain Grosjean et Fernando Alonso à Monaco ont néanmoins estimé que les gommes italiennes étaient désormais trop dures, et donc pas assez rapides… Président de Pirelli, Marco Tronchetti Provera a tenu à défendre les intérêts de sa marque.

« Nous sommes conscients des commentaires négatifs de certains pilotes », a-t-il confié à Speedweek. « Normalement, nous écoutons toutes les critiques, mais nous nous sommes toujours concentrés sur la sécurité, particulièrement avec cette nouvelle ère du turbo. »

Provera a surtout noté que les critiques émanaient une nouvelle fois des équipes en difficultés en termes de performance. « C’est plus facile de fournir seulement quelques équipes avec des pneus plutôt qu’un plateau complet, car à chaque fois qu’une équipe ne va pas bien et que personne ne sait qui blâmer, on commence généralement par s’en prendre au manufacturier de pneus », a-t-il rappelé.

Article précédent Senna - Prost, son meilleur rival [3/3]
Article suivant Haas Formula attendra 2016

Meilleurs commentaires

Dernières actus