Formule 1
03 juil.
-
05 juil.
Événement terminé
10 juil.
-
12 juil.
Événement terminé
17 juil.
-
19 juil.
EL1 dans
2 jours
31 juil.
-
02 août
EL1 dans
16 jours
C
GP du 70e Anniversaire
07 août
-
09 août
EL1 dans
23 jours
14 août
-
16 août
EL1 dans
30 jours
28 août
-
30 août
EL1 dans
44 jours
04 sept.
-
06 sept.
EL1 dans
51 jours
C
GP de Toscane
11 sept.
-
13 sept.
Prochain événement dans
58 jours
25 sept.
-
27 sept.
EL1 dans
72 jours

Leclerc : les frissons et la prise de conscience de Monza

partages
commentaires
Par :
13 janv. 2020 à 07:56

En devenant pilote Ferrari dès sa deuxième saison en Formule 1, Charles Leclerc est allé très vite. Mais c'est en s'imposant lors du Grand Prix d'Italie qu'il a réellement pris conscience de son nouveau statut.

Quatre mois après, et tandis que les émotions d'une première saison chez Ferrari sont retombées, Charles Leclerc peine toujours à mettre des mots sur ce qu'il a vécu à Monza. Une semaine après sa première victoire en Formule 1, le Monégasque s'était de nouveau imposé, cette fois devant un public évidemment tout acquis à la cause de la Scuderia. Parti en pole position après une séance de qualifications polémique, il avait résisté à la pression de Lewis Hamilton tout au long de la course pour triompher. La suite fut un conte de fées : vivre sur la plus haute marche un podium baigné par la liesse des tifosi.

Lire aussi :

"C'est très difficile de trouver les mots pour décrire ce que j'ai ressenti durant cette course", a confié Leclerc ce week-end sur la scène du salon Autosport International. "J'avais énormément de pression, toute l'équipe avait beaucoup de pression, car nous étions en Italie. Ferrari en Italie, c'est énorme, et tout le monde voulait nous voir gagner, alors la pression était grande pour toute l'équipe."

"La semaine avait débuté le lundi, ce qui est différent des autres Grands Prix où les pilotes arrivent habituellement le jeudi. Mais il y avait des événements à Milan. La pression a donc commencé à monter. Après, faire la pole était déjà quelque chose de particulier, mais je devais ensuite me concentrer sur la course. En course, je n'ai eu aucun moment pour souffler. J'avais Lewis à moins de deux secondes en permanence, je crois, donc beaucoup de pression." 

"Après, être sur le podium et avoir finalement remporté la course, voir l'armée rouge sous le podium, c'était extrêmement particulier. Ça m'a donné des frissons et ça m'a fait prendre conscience de ce que c'est que d'être un pilote Ferrari. Je l'avais bien sûr un peu réalisé auparavant, mais je pense que l'on s'en rend vraiment compte une fois que l'on gagne à Monza, que l'on peut véritablement voir la passion dans les yeux des gens, leur passion pour la marque. C'est incroyable à voir."

Alors que se prépare minutieusement la saison 2020, Charles Leclerc est devenu l'an passé le 39e pilote de l'Histoire à remporter au moins un Grand Prix de Formule 1 sous les couleurs de Ferrari. Cet accomplissement permet au Monégasque d'avoir d'ores et déjà le sentiment d'avoir rejoint la grande histoire de la Scuderia.

"Les fans me l'ont fait ressentir ainsi et c'est génial", admet-il. "Mais après, chaque fois que je me retrouve à côté de Mario [Andretti] ou de légendes comme lui, j'ai l'impression de ne pas être au bon endroit. C'est à moi de faire le boulot en piste et d'essayer de démontrer mes capacités."

Le vainqueur Charles Leclerc, Ferrari sur le podium avec du champagne

Article suivant
C'était un 12 janvier : Michael Schumacher au volant d'une GP2

Article précédent

C'était un 12 janvier : Michael Schumacher au volant d'une GP2

Article suivant

Il y a 40 ans, les grands débuts de Prost en F1

Il y a 40 ans, les grands débuts de Prost en F1
Charger les commentaires

À propos de cet article

Séries Formule 1
Événement GP d'Italie
Pilotes Charles Leclerc
Équipes Ferrari Boutique
Auteur Basile Davoine