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Actualités

Les plus belles courses de Mark Webber : Malaisie 2013

La dernière saison de Webber fut souvent marquée par la malchance

La dernière saison de Webber fut souvent marquée par la malchance. Personne n'a oublié ses deux pertes de roue en Chine et en Allemagne, ou l'incendie de sa Red Bull en Corée du Sud, pour ne citer que les incidents les plus remarqués. Cela ne masqua cependant pas l'écart de performance entre lui et son équipier, une fois de plus Champion du Monde.

Pourtant, en Malaisie, Webber s'était efforcé de faire oublier cette image, ne serait-ce qu'une dernière fois. Hélas, ce Grand Prix fut, on le sait, le théâtre de la polémique du "Multi 21".

Cinquième en qualifications après n'avoir pu tourner autant qu'il l'aurait souhaité, Webber se racheta en course. Il se retrouva rapidement en compagnie de son équipier, et prit la tête à la faveur du premier changement de pneus, imposé par une piste de moins en moins humide. Les arrêts suivants ne changeront rien à la hiérarchie, Webber conservant le leadership devant son leader présumé.

Red Bull Racing décida alors de geler les positions pour éviter un scénario similaire à Istanbul 2010. Webber est prévenu et baisse son rythme en conséquence, convaincu que Vettel allait faire de même. Or l'Allemand n'écouta pas les consignes - il dira après coup ne pas les avoir comprises - et doubla Webber dans la ligne droite à dix tours du but. Malgré la résistance de l'Australien, Vettel conserva l'avantage malgré les instructions de son équipe et remporta la victoire.

Webber ne se priva pas de faire remarquer à son équipier qu'il avait désobéi : "Multi 21, Seb !", puisque tel était le code de Red Bull lorsqu'il est décidé que Webber, avec le N°2, doit rester devant Vettel, le N°1. L'ambiance sur le podium était d'une tension palpable, entre l'un conscient d'avoir agi au détriment de l'équipe et l'autre furieux d'avoir été floué par son équipier.

"Je respecte Sebastian, mais nous avions prévu une stratégie en fonction de différents scénarios et finalement... Il est très difficile pour lui de finir une course en économisant sa voiture jusqu’à l’arrivée et bien que l’on m’ait dit à deux reprises que nous ne nous attaquerions pas, il a décidé de me dépasser, et donc de ne pas suivre le plan de course de l’équipe".

Si Vettel se répandit en excuses auprès de l'équipe, il affirma après coup ne pas éprouver de regrets envers Webber, arguant que l'Australien "ne méritait pas de gagner" car "il ne m’a jamais soutenu". La cassure était définitive, et on peut supposer que c'est à ce moment que Webber a compris qu'il valait mieux mettre les voiles...

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