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Sainz : Ferrari "dévore" les pneus en course

La dégradation des pneus demeure une faiblesse majeure de Ferrari, et ce n'est pas le seul handicap de la SF-23, détaille Carlos Sainz.

Carlos Sainz, Ferrari SF-23, s'arrête au stand

Aperçues à Bahreïn, les difficultés de Ferrari se sont confirmées au Grand Prix d'Arabie saoudite, où les promesses de la belle deuxième place de Charles Leclerc en qualifications n'ont pas été confirmées le dimanche. C'était certes partiellement dû à la pénalité de dix places sur la grille de départ infligée au Monégasque, qui a déjà dépassé son quota d'unités de contrôle électronique pour la saison, mais surtout au manque de rythme des Ferrari en course.

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"Franchement, dans le dernier relais en durs, j'attaquais à fond, et Charles attaquait à fond derrière moi, et nous n'arrivions simplement pas à tenir le rythme. Je pense que c'est juste la réalité", admet Carlos Sainz, sixième à l'arrivée avec 36 secondes de retard sur le vainqueur Sergio Pérez, tandis que Leclerc s'est classé septième à Djeddah.

Il est clair que Ferrari manque de rythme le dimanche, mais pourquoi ? "Actuellement, nous ne sommes pas là où nous voulons être quant au rythme de course, à l'équilibre de la voiture, notamment dans l'air sale", analyse Sainz. "Nous avions quelques difficultés, et si nous faisons déjà surchauffer les pneus dans l'air propre, imaginez quand nous suivons, nous les dévorons tout crus ! Nous avons besoin d'air propre pour réaliser des chronos corrects."

"La traînée ou la puissance ne sont pas notre handicap, ce n'est pas ça : c'est le rythme de course, c'est la dégradation, ce sont certaines sensibilités de la voiture dans les virages ; nous savons qu'elles ne sont pas les bonnes, mais nous en sommes conscients et nous allons les développer."

Désormais, l'Ibère n'a d'autre choix que de prendre son mal en patience. "Nous connaissons précisément nos faiblesses. C'est un point positif. Maintenant, nous ne pouvons évidemment pas accélérer l'arrivée des développements par magie. Mais je sais que l'équipe travaille d'arrache-pied pour les apporter et que cela va certainement améliorer notre rythme de course."

Carlos Sainz, Scuderia Ferrari

Carlos Sainz (Ferrari)

"Le truc, c'est que la voiture fait exactement la même chose qu'en soufflerie. Alors nous savons où est la faiblesse en soufflerie et où est la faiblesse ici. Je suis convaincu que l'équipe peut apporter les évolutions en début de saison, et cela pourrait changer complètement notre saison."

Et lorsqu'il lui est demandé si Ferrari risque de se faire rattraper par Alpine en cas de développement trop lent, Sainz est catégorique : "Non. Je fais confiance à mon équipe, je fais confiance au plan de développement. Je fais confiance aux conclusions que nous tirons. Je fais confiance à Ferrari, et nous allons développer."

"Nous avons connu un début de saison assez dur, [Djeddah] le confirme, mais il n'y a pas besoin de tirer la sonnette d'alarme. Nous n'avons simplement pas fait du très bon travail. Je n'ai pas fait les meilleures courses qui soient non plus. Mais comme je l'ai dit, j'ai ramené les points, et il est désormais temps de passer la vitesse supérieure."

L'Espagnol n'est pas impuissant malgré tout. Pour obtenir de meilleurs résultats, il peut déjà commencer par améliorer ses performances : Leclerc était plus rapide dans les trois segments qualificatifs en Arabie saoudite ainsi que les deux derniers à Bahreïn, où il était également plus compétitif en course – la comparaison étant faussée à Djeddah par la pénalité sur la grille.

"Je n'ai pas fait deux bonnes séances de qualifications", reconnaît Sainz. "La sensation est toujours bonne en essais libres, je n'ai pas encore fait de tour parfait en qualifications avec cette voiture, mais ça ne m'inquiète pas : je sais, au fil de la saison, alors que je progresse, que la sensation viendra. Au moins, je suis resté relativement constant en course. Je ramène les points même si ce ne sont pas les bons points. Je veux être sur le podium, je veux jouer la victoire. Nous n'y sommes pas encore, et d'ici là, il faut marquer des points et se concentrer sur le développement."

Propos recueillis par Matt Kew

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