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Sergio Pérez, McLaren MP4-28
Bernie Ecclestone,
Sebastian Vettel (Red Bull Racing)
Rubens Barrichello, AT&T Williams
Jenson Button, McLaren Mercedes

Absente du calendrier de la Formule 1 depuis la saison 2014, l’Inde pourrait y faire son retour en 2016 si l’on en croit les diverses parties impliquées. Sauf que les parties en question semblent se renvoyer la balle à ce sujet.

J’attends que le Jaypee Group revienne vers moi”, a déclaré Bernie Ecclestone au Telegraph India la semaine dernière. “Il faut juste qu’il se dise “heureux de continuer” pour que nous revalidions le contrat.”

Mais tout n’est pas si simple. Selon Samuel Gaur, représentant du Jaypee Group qui fut le promoteur de la course, le problème est avant tout un passif d’impôt du Formule One Group d’Ecclestone, responsable de la promotion et détenteur des droits commerciaux du Championnat du Monde de Formule 1.

Lire aussi : L'Inde est prête à accueillir le WSBK dès 2017

Le blocage est essentiellement dû à ce passif d'impôt,” a-t-il déclaré à l’agence Press Trust of India. "Qu’il soit à payer ici en Inde ou en Angleterre, il doit couvrir les revenus générés par les frais de licence ainsi que les revenus des équipes et des pilotes.”

Nous attendons que ce problème d’impôt sur le revenu soit réglé,” a-t-il ajouté, “et une fois qu’il le sera, nous reviendrons.”

Le gouvernement a son mot à dire

Si Bernie Ecclestone dit simplement attendre des nouvelles des promoteurs de l'événement, ces derniers affirment aussi pour leur part en attendre du gouvernement indien.

Nous allons rencontrer la famille Gaur,” a assuré Barhat Raj, le Président de la fédération indienne des sports mécanique (FMSCI), au Deccan Herald.

Comme vous le savez, le promoteur de la F1 a très envie de la voir faire son retour en Inde. Il veut en discuter avec la famille Gaur. Cela pourrait prendre du temps, mais j’espère que nous aurons bientôt de bonnes nouvelles.”

À l’entendre, cependant, le passif d’impôt évoqué plus haut n’est pas le seul problème.

Nous devons nous mettre autour de la table pour discuter de sujets comme la politique d’importation, les exonérations de taxes et, plus important, les frais de licence de la F1 – qui sont en général payés par le gouvernement des divers pays dans le monde.”

Cela prendra du temps,” a jugé bon de préciser Raj. “Ça ne se fera pas en une nuit. Le gouvernement a besoin de temps pour réfléchir à ces problèmes et les résoudre, mais nous nous penchons clairement dessus.”

Trois éditions du GP d’Inde se sont déroulés de 2011 à 2013 sur le Buddh International Circuit, toutes remportées par Sebastian Vettel sur Red Bull-Renault.

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