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Le vent de face pour seule explication au rythme des Williams

Brillant quatrième sur la grille du Grand Prix des Pays-Bas, Alexander Albon ne voit pas d'autre raison que le vent de face omniprésent pour expliquer le niveau de performance affiché par sa Williams depuis le début du week-end.

Alex Albon, Williams FW45

Invité dans le top 10, et même plus haut parfois, depuis le début du week-end, Alexander Albon a démontré lors des qualifications du Grand Prix des Pays-Bas que la Williams FW45 était bel et bien à son aise sur le tracé de Zandvoort. Un circuit qui, sur le papier, ne semble pas taillé pour les caractéristiques de la monoplace anglaise.

Quatrième sur la grille de départ, le pilote thaïlandais en est le premier surpris, au terme d'une séance disputée en majorité sur piste humide, puis séchante au moment de la Q3. Interrogé sur ce qui peut expliquer le rythme des Williams, confirmé également par la présence de Logan Sargeant dans le top 10, Alex Albon avoue ne pas vraiment savoir quoi répondre. 

"On a été bons en EL1, bons en EL2, bons en EL3", énumère-t-il. "Bien sûr, il y a eu un élément qui nous a fait penser que l'on allait commencer à reculer. La voiture se comportait bien dès le premier tour en EL1. Et normalement, quand ça arrive, les autres prennent peu à peu leurs distances en mettant leur monoplace dans la bonne fenêtre [de fonctionnement]."

"J'ai eu l'impression que l'on avait peut-être atteint ce point idéal dès le début. On n'a pas vraiment joué avec la voiture depuis les EL1. Ça nous a mis en confiance. Et quand tu as de la confiance sur un circuit comme celui-ci, qui est très étroit et intransigeant, et qu'il y a des conditions mixtes, il faut vraiment ne faire qu'un avec la voiture, et c'est ce que j'ai fait ce week-end. Ce qui compte, c'est d'avoir une voiture qui se pilote à la limite. Notre voiture l'a été tout le week-end, c'est mon explication."

L'autre point qui peut énormément aider Williams depuis vendredi, c'est le vent de face très présent à Zandvoort et plus précisément "dans de nombreux virages" selon Alex Albon. "Ce n'est pas un secret, normalement nous ne sommes pas bons sur les circuits avec beaucoup d'appui aéro", rappelle-t-il. "On pense toujours plus à des circuits comme Spa ou Monza. Pour moi, c'est la réponse, c'est la seule explication que j'ai."

"Les virages 9 et 11 ont toujours été terribles pour nous, des virages où nous perdions deux dixièmes à chaque fois. Et avec le vent de face... J'ai vu que le chrono était un peu plus lent, mais vraiment pas beaucoup, un demi-dixième peut-être. Je pense que ça nous a beaucoup aidés, beaucoup plus que d'habitude. On a piloté avec ce vent de face sur le simulateur, on joue avec, et on savait que ce type de vent était bon pour notre voiture."

Le départ en deuxième ligne est une chose, concrétiser en sera une autre pour une écurie qui espère ajouter des points à son compteur qui n'a plus bougé depuis Silverstone. 

"Pas de pression !", tempère toutefois Alex Albon. "Notre rythme était respectable en EL2 [sur les longs relais], mais ce n'était clairement pas le meilleur. Et toutes les équipes de tête sont autour de nous. Il n'y a pas de pilote qui puisse les retenir. Ils sont tous directement derrière moi. Ce sera donc une course difficile."

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