Lorenzo en difficulté à l'heure où aura lieu la course
Le pilote Ducati sait qu'il a encore de la marge sur le tour lancé, néanmoins il constate que sa performance en conditions de course n'est pas au niveau de la concurrence pour le moment.
Les deux premières journées du test de Losail ont démontré à Jorge Lorenzo qu'il devait améliorer son rythme de course, et particulièrement à l'horaire critique du début de soirée, lorsque les températures chutent et que l'humidité augmente. C'est précisément à l'heure où sera disputée la première course de l'année dans deux semaines qu'il se sent le plus en difficulté en comparaison de ses adversaires.
S'il est celui qui a affiché la plus grande amplitude horaire dans son travail vendredi, en prenant la piste en premier dès la première heure et en continuant à rouler jusqu'à une demi-heure de la conclusion, le Majorquin a dû se contenter du 14e temps, ne parvenant plus à abaisser ses chronos au-delà de 18h. Pire, passé 19h il n'est plus parvenu à descendre sous les 1'56, là où son coéquipier tournait en 1'54"6.
"Je n'ai monté qu'une fois les pneus les plus tendres et je les ai mis au moment de la journée où je me sentais probablement le moins bien. Ma marge pour signer un temps plus rapide est donc très grande. Mais en termes de rythme, de 19h à 21h, ça n'est pas bon, c'est vrai", pointe Jorge Lorenzo.
Comment explique-t-il cette contre-performance ? "Les autres pilotes ont clairement un rythme plus rapide, ils ne souffrent pas autant des températures en baisse et de l'humidité qui augmente au bout d'un moment, tandis que moi j'en souffre beaucoup", explique-t-il. "Peut-être qu'ils ne souffrent pas tellement de la baisse de grip que génère l'humidité en piste. Quand je sens que le grip est plus faible, je n'ai pas la même confiance en entrée de virage et mes chronos sont plus faibles."
"C'est la situation que nous avons ici, car la course sera à 19h. Il nous faut donc trouver la meilleure solution pour ces conditions", ajoute le pilote Ducati, conscient que sa vitesse sur le tour lancé ne compte que de façon très relative durant ce test, qui sert à la fois de préparation pour la saison à venir et pour le premier Grand Prix, au programme dans deux semaines.
Vendredi il a beaucoup travaillé sur les réglages de sa moto et a principalement utilisé le carénage standard, sans les pontons, afin de réaliser des comparaisons avec la version qui avait jusqu'à présent sa préférence. "Il y a de très bons points sur le carénage sans les 'ailerons' et de très mauvais points. Au final les chronos sont les mêmes, malheureusement", constate-t-il.
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