Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

Comment Mercedes a travaillé pour corriger sa faiblesse au départ

Formule 1
Comment Mercedes a travaillé pour corriger sa faiblesse au départ

Le pilote Moto2 Manuel González frappe à la porte de Trackhouse

MotoGP
Le pilote Moto2 Manuel González frappe à la porte de Trackhouse

Rins : "Il reste encore quelques places en MotoGP, j'attends une réponse"

MotoGP
Rins : "Il reste encore quelques places en MotoGP, j'attends une réponse"

La F2 et la F3 changent de logo pour se rapprocher de la F1

FIA F2
La F2 et la F3 changent de logo pour se rapprocher de la F1

Crutchlow explique les raisons de son abandon au Mugello

MotoGP
GP d'Italie
Crutchlow explique les raisons de son abandon au Mugello

Une livrée spéciale très colorée pour les débuts de Genesis au Mans

WEC
Une livrée spéciale très colorée pour les débuts de Genesis au Mans

La douloureuse déception de Raúl Fernández après son freinage manqué

MotoGP
GP d'Italie
La douloureuse déception de Raúl Fernández après son freinage manqué

Renault partenaire d'un jeu vidéo pour jouer la carte de la nostalgie

Jeux vidéo
Renault partenaire d'un jeu vidéo pour jouer la carte de la nostalgie

Pourquoi les EL1 du GP d'Australie ont été perturbés par des problèmes GPS

Un problème de GPS a conduit à l'interruption de la première séance d'essais libres du Grand Prix d'Australie.

Valtteri Bottas, Alfa Romeo C43

La première séance d'essais libres du Grand Prix d'Australie 2023 de Formule 1 a été interrompue au bout de 40 minutes : les équipes n'étaient alors plus en mesure de localiser les voitures sur le circuit de l'Albert Park, ce qui a engendré plusieurs incidents lors desquels des collisions ont été évitées de justesse. La direction de course a donc présenté le drapeau rouge pendant neuf minutes, le temps de résoudre ce problème.

Il est rapidement apparu que l'absence de suivi GPS en direct était à l'origine de ce souci. Les pilotes n'étaient pas informés de l'arrivée de voitures lancées à toute vitesse ou de futures rencontres avec des monoplaces au ralenti car les ingénieurs n'avaient plus la possibilité de voir où se trouvaient les concurrents à ce moment-là.

Mais Motorsport.com a appris que la raison principale du problème n'était pas liée à une défaillance du système GPS utilisé par la F1, puisqu'il est resté actif sur les systèmes de contrôle de la FIA, mais à un plantage d'un serveur traitant les données pneumatiques de la FIA avant de les envoyer aux systèmes de chronométrage et graphiques TV.

Une fois le problème corrigé, la FIA a pu relancer les EL1, qui se sont conclus par le meilleur temps de Max Verstappen, devant Lewis Hamilton et Sergio Pérez.

Lire aussi :

En évoquant cette étrange situation dans le paddock, plusieurs pilotes ont salué la décision de la FIA d'interrompre la séance. "C'est évidemment un peu délicat", a expliqué Valtteri Bottas. "Ça dépend du circuit mais quand il y a beaucoup de trafic, que la moitié de la grille est dans un tour rapide et que l'autre moitié est dans un tour lent, on avance à l'aveugle. C'est donc un peu une question de sécurité."

"Je pense que ce serait gérable [de rouler sans que les équipes disposent d'informations sur la position des autres voitures], mais il y a ce risque que quelqu'un soit à l'arrêt dans un virage aveugle et que quelqu'un d'autre arrive à fond sans information."

Nyck de Vries, AlphaTauri AT04

Nyck de Vries, AlphaTauri AT04

Nyck de Vries a lui affirmé que la présentation du drapeau rouge était une décision "assez sage" de la FIA. "Les vitesses sont très élevées et tout le monde était [dans des programmes] très désynchronisés", a-t-il justifié. "La visibilité est médiocre. Quand vous comptez toujours sur l'équipe et sur votre ingénieur pour vous informer des écarts et que, soudain, ils ne sont plus en mesure de vous informer, vous pouvez vous retrouver dans une situation délicate, comme nous l'avons vu [en EL1]."

"Il n'y a pas beaucoup de place [sur le circuit de Melbourne], c'est relativement étroit et il y a constamment des virages, donc même dans les rétroviseurs, il est difficile de voir quelque chose. Il n'y a pas beaucoup de longues lignes droites 'droites', si ça a du sens, sauf celle qui précède le premier virage. J'imagine aussi qu'avec la nature des pneus, qui ne cessent de s'améliorer, ça explique pourquoi les pilotes abandonnent [un tour rapide], restent en piste et sont alors désynchronisés et sur des programmes différents. Vous vous retrouvez dans le trafic."

Il est entendu que la défaillance des feux de départ lors de la deuxième course de Supercars, qui a eu lieu après les EL1 de la F1, n'est pas liée au problème qui a impacté cette séance. Le départ de la course a finalement été donné en abaissant le drapeau australien.

Avec Filip Cleeren et Andrew van Leeuwen

Article précédent Gasly demande encore du temps à Alpine pour s'adapter
Article suivant EL3 - Verstappen leader, Pérez en grande difficulté

Meilleurs commentaires