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Actualités

Boullier : "Il y a une vie en dehors du paddock F1"

Successivement directeur des écuries Lotus et McLaren, le Français a accepté une mission très différente en rejoignant l'organisation du Grand Prix de France. Il explique pourquoi avoir accepté ce nouveau rôle.

Eric Boullier

Plus de six mois après avoir quitté son poste à la tête de McLaren, Éric Boullier a fait son retour dans le paddock ce mardi, à Barcelone. Le Français était présent avec sa nouvelle étiquette de conseiller stratégique et ambassadeur du Grand Prix de France de Formule 1. Un rôle totalement nouveau, qui n'a rien à avoir avec celui de présider aux destinées d'une écurie. Cette orientation de carrière peut surprendre, mais le Français a expliqué pourquoi il avait fait ce choix plutôt que de courir à tout prix après un poste haut placé dans une équipe du plateau.

"Lorsqu'ils m'ont appelé et m'ont demandé si je voulais les rejoindre, pour continuer l'histoire, c'est quelque chose que je voulais prendre en considération", explique Boullier. "Vouloir à tout prix rester dans le paddock, trouver un autre job dans le paddock… Je l'ai fait pendant neuf ans en F1, 22 ans en compétition. En fait, j'ai commencé quand j'avais neuf ans. Je n'ai pas tout fait, mais pourquoi pas ? Peut-être que je reviendrai un jour. Je pense qu'à ce stade de ma carrière, je voulais peut-être me concentrer sur quelque chose de différent. Et je peux vous garantir qu'il y a une vie en dehors du paddock."

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Le Grand Prix de France vivra cette année au Castellet sa deuxième édition depuis le grand retour de l'épreuve. L'an passé, l'enthousiasme s'est créé autour de l'événement, mais les difficultés d'accès et de mobilité autour du Circuit Paul Ricard ont cristallisé les critiques négatives. Il y a quelques jours, des mesures concrètes ont été présentées, tandis que Boullier se montre très franc par rapport au rôle qui sera le sien.

"Mon rôle, c'est essayer d'apporter du lien et de la clarté entre toutes les parties et tous les acteurs, les équipes, les pilotes, la FOM", précise-t-il. "C'est important d'avoir un dialogue avec eux. Il y a différents business model pour les promoteurs, alors nous voulons avoir celui qui est [viable] pour l'avenir, afin de garantir un succès à long terme."

Directeur général du Grand Prix de France, Gilles Dufeigneux insiste sur l'importance d'avoir au sein de l'équipe en place un profil avec l'expertise précieuse d'un Éric Boullier.

"Je me souviens il y a dix ans, lorsque nous avons commencé, avec le Premier Ministre, à avoir l'idée d'organiser à nouveau le Grand Prix de France, tout le monde nous disait que pour réussir il nous fallait des pilotes, des équipes, des experts, des diffuseurs", rappelle-t-il. "Nous n'avions rien de tout ça. Désormais nous avons Éric, nous avons Cyril Abiteboul [directeur général de Renault F1], Frédéric Vasseur [directeur d'Alfa Romeo Racing], Romain Grosjean, Pierre Gasly, et Charles Leclerc qui est Monégasque. Nous avons ramené le Grand Prix de France, nous avons l'équipe Renault, les diffuseurs. Ils font partie de la famille. Nous avons de l'expertise partout en Formule 1. Il était libre, alors nous n'avons pas manqué cette opportunité d'appeler Éric."

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