Ericsson ne pense pas au risque de fermer la marche en 2015

partages
commentaires
Ericsson ne pense pas au risque de fermer la marche en 2015
28 févr. 2015 à 15:45

La disparition de Caterham et les grandes incertitudes pesant autour de Manor Marussia et de son cycle de vie laissent un certain nombre d’équipes vulnérables face à la place du Championnat du Monde des Constructeurs, y compris des teams établis et respectés comme Sauber, Toro Rosso ou Force India

La disparition de Caterham et les grandes incertitudes pesant autour de Manor Marussia et de son cycle de vie laissent un certain nombre d’équipes vulnérables face à la place du Championnat du Monde des Constructeurs, y compris des teams établis et respectés comme Sauber, Toro Rosso ou Force India. L'objectif, cette année, pour Sauber, consiste en premier lieu à renouer avec les points, du propre aveu de ses deux pilotes. Mais atteindre un tel objectif suffira-t-il à ne pas fermer la marche cette saison? C'est la question posée par ToileF1 à

Marcus Ericsson

"Je ne sais pas, c’est très difficile à dire", nous répond le Suédois, qui entame sa seconde saison en F1. "Avant que la saison ne commence vraiment, on ne peut pas vraiment le dire. Je n’y ai pas vraiment réfléchi, pour être honnête. Nous devons essayer de marquer des points, mais il est très difficile de dire comment les autres équipes vont s’en sortir durant la saison".

A l'exception de Force India et McLaren, qui rencontrent d'importants retards, les teams ont commencé à sérieusement travailler sur les optimisations des réglages de base, le comportement des pneus sur les longs relais, et la performance d'un point de vue général, lors de cette dernière semaine de tests catalans. Comme le décrit Ericsson, les programmes sont fort différents depuis Jerez.

"Tout d’abord, Jerez, c’est la première fois qu’on prend le volant de la voiture : c’est toujours beaucoup de vérifications, on passe la voiture en revue et on s’assure que tout fonctionne", décrit-il pour ToileF1.

"On commence à évaluer différents réglages, mais quand on arrive aux essais 2 et 3, on commence vraiment à travailler pour essayer de tirer le meilleur de la voiture et de tout exploiter, de façon à savoir exactement quoi faire et savoir comment la voiture se comporte lorsque l'on arrive sur la première course. Par ailleurs, le fait d'être sur un circuit où nous courrons dans la saison représente également une grande différence. Jerez est un circuit très spécial avec un tarmac très abrasif. Je pense que cette piste est bien meilleure pour nous apporter des informations productives".

Des conditions plus représentatives mais pas encore typiques des GP

Certains teams ont néanmoins exprimé le désir de réaliser les essais privés au Moyen-Orient du fait des températures qui sont plus représentatives du reste de la saison. Mais Ericsson accueille toute expérience comme un plus quoi qu'il en soit.

"Évidemment, les températures que nous avons ici ne vont être rencontrées que, peut-être, à Spa ou à Silverstone, mais à part ça, ce seront des températures plus chaudes en course. Mais quand on est suédois, ça va !", plaisante-t-il.

"J’aime bien, c’est agréable ! C’est peut-être mieux de le faire dans des climats plus chauds car c’est par ceux-ci qu’on court, mais c’est aussi une piste qui est très bonne pour les essais privés, qui permet un très bon retour technique pour l’équipe et pour les pilotes. Il y a des points positifs et négatifs".

Prochain article Formule 1
[Photos] Bon anniversaire, Sébastien Bourdais !

Article précédent

[Photos] Bon anniversaire, Sébastien Bourdais !

Article suivant

Vettel n'a pas vu le début de l'accident d'Alonso

Vettel n'a pas vu le début de l'accident d'Alonso

À propos de cet article

Séries Formule 1
Pilotes Marcus Ericsson
Équipes Sauber , McLaren , Force India , Toro Rosso
Type d'article Actualités