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Actualités

Les plus belles courses de Mark Webber : Europe 2007

Après une deuxième année plus difficile chez Jaguar en 2004, et deux saisons décevantes chez Williams qui entamait alors son déclin, Webber se relança chez Red Bull

Après une deuxième année plus difficile chez Jaguar en 2004, et deux saisons décevantes chez Williams qui entamait alors son déclin, Webber se relança chez Red Bull. La marque autrichienne de boisson énergisante avait alors racheté... Jaguar. Un retour aux sources pour l'Australien, qui débuta une collaboration qui se prolongea jusqu'à la fin de sa carrière. Hélas pour lui, la machine ne visait que le milieu de grille cette année-là, et la fiabilité faisait souvent défaut, si bien qu'il ne marqua que trois fois des points.

Cependant, le ciel fut de son côté sur le Nürburgring, deux ans avant la vraie délivrance, au sens propre comme au figuré. En effet, bien qualifié – sixième – l'Australien eut la mauvaise surprise de voir une averse éclater dès le premier tour de course. Il fut heureusement l'un des premiers à s'arrêter, et garda sa monoplace sur la piste, pendant que le néophyte intérimaire Markus Winkelhock sur Spyker – aujourd'hui Force India – avait pris tout le monde de court en menant la course, l'Allemand étant en effet parti directement avec les pneus adaptés !

La direction de course neutralisa l'épreuve au drapeau rouge le temps que les éléments se calment, ce qui arriva. Au restart, une fois Winkelhock revenu à sa place, Webber lutta avec son équipier David Coulthard, pourtant parti vingtième, pour la troisième place, avant que le passage aux pneus slicks le fit reculer d'un rang au bénéfice de Kimi Räikkönen. Cela jusqu'à l'abandon du Finlandais, laissant la dernière marche du podium à l'Australien.

La Red Bull tint cette fois la distance, ainsi que son rang devant la Williams d'Alexander Wurz qui le menaça jusqu'au dernier tour, alors que la pluie avait refait son apparition, heureusement avec une intensité moins importante. C'était le second podium seulement de Webber – le premier fut à Monaco en 2005 – mais celui-ci fut de haute lutte sur une monoplace qui n'était pas en mesure d'obtenir ce résultat à la régulière.

"C’est vraiment ce dont nous avions besoin. J’étais si heureux pour l’équipe en franchissant la ligne d’arrivée. C’était si plaisant de voir les gars au pied du podium, de les voir si heureux […]. Quand la voiture a tenu jusqu’à l’arrivée, j’étais soulagé, je peux vous le dire avec tous les problèmes que nous avons eus", déclarait Webber après la course.

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