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Pirelli ne doit pas traîner pour préparer les pneus 2024

Devant la volte-face de la Formule 1 quant à l'interdiction des couvertures chauffantes, Pirelli a dû réagir vite pour modifier les ultimes préparatifs de ses gommes 2024.

Sergio Perez, Red Bull Racing RB19

Pirelli a modifié la fin de son programme d’essais dévolu aux pneus 2024 et doit faire face à une course contre la montre pour s’assurer d’être prêt à temps. Après le Grand Prix d’Italie, des pneus prototypes seront utilisés lors de tests à Monza menés avec Alpine et Red Bull, puis l’intégralité du plateau y aura accès lors du vendredi d’essais libres au Grand Prix du Japon et au Grand Prix de Mexico.

Jusqu’à présent, Pirelli a dédié la totalité de ses séances d’essais sur piste sèche à des enveloppes capables de fonctionner sans couverture chauffante, dans l’espoir que cette voie serait confirmée par la F1 pour 2024. Or le mois dernier, la Commission F1 de la FIA a voté contre l’interdiction des couvertures, qui se trouve à nouveau reportée d’au moins une saison. Un choix qui contraint Pirelli à recentrer rapidement toute son attention sur des pneus plus conventionnels, dans la lignée de ceux utilisés aujourd’hui.  

Chaque année, le manufacturier unique de la Formule 1 doit développer des pneus capables de suivre l’augmentation d’appui aérodynamique constatée sur les monoplaces au fil de leur développement. C’est ce qui a d’ailleurs déjà conduit à l’introduction d’une architecture renforcée dès le Grand Prix de Grande-Bretagne durant l’été.  

Pirelli a récemment ajusté sa production pour s’assurer d’avoir suffisamment de prototypes à tester à Monza, ce qui permettra ensuite de faire le tri et réduire les options pour fixer la spécification 2024. L’accent sera mis sur la construction des pneus, qui devra ensuite être approuvée par la FIA, dès la mi-septembre. Pour les composés, la firme italienne disposera d'un peu plus de temps puisque ceux-ci seront approuvés le 1er décembre, dans la foulée des derniers essais pneumatiques menés à Abu Dhabi juste après le dernier Grand Prix. 

"On sait que ces voitures font l’objet d’un développement continu", explique Simone Berra, ingénieur en chef chez Pirelli. "En raison des charges imposées, il est important d’améliorer constamment la fiabilité et la résistance à la fatigue du pneu, ainsi que la résistance à l’onde stationnaire. On aimerait aussi améliorer la gamme actuelle de composés, en travaillant principalement sur ceux qui ont démontré un peu moins de performance que prévu."

"Les écuries ont fourni des simulations à la fin du mois de juin. On a donc eu le temps, pendant deux mois, de traiter toutes les données et de comprendre quelle est la cible au niveau des charges pour l’année prochaine. Et on a constaté une certaine augmentation. On continue à inclure de nouveaux matériaux, une nouvelle structure, une nouvelle géométrie. On travaille autant que possible. Il y a évidemment une limite à un moment donné, et il faut changer de philosophie, mais pour le moment, on a obtenu de bons résultats avec la structure actuelle et en l’améliorant grâce à de nouvelles solutions."

Propos recueillis par Adam Cooper 

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