Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

"On voit 2000 morceaux qui nous arrivent dessus" : Bezzecchi se sent "chanceux"

MotoGP
GP de Catalogne
"On voit 2000 morceaux qui nous arrivent dessus" : Bezzecchi se sent "chanceux"

La Formule 1 passe par la case Monopoly !

Formule 1
La Formule 1 passe par la case Monopoly !

Pourquoi Mercedes a interdit à Kimi Antonelli de courir au Nürburgring

Formule 1
Pourquoi Mercedes a interdit à Kimi Antonelli de courir au Nürburgring

Au Grand Prix du Canada, la course au développement ne ralentira pas

Formule 1
GP du Canada
Au Grand Prix du Canada, la course au développement ne ralentira pas

Le MotoGP envisage de passer à une seule moto par pilote en 2027

MotoGP
Le MotoGP envisage de passer à une seule moto par pilote en 2027

Red Bull aura "quelques évolutions mineures" à Montréal

Formule 1
GP du Canada
Red Bull aura "quelques évolutions mineures" à Montréal

L'asphalte de Goiânia doit encore être réparé

MotoGP
GP du Brésil
L'asphalte de Goiânia doit encore être réparé

Pourquoi Ducati n'a aucun doute quant à l'avenir de Marc Márquez

MotoGP
Pourquoi Ducati n'a aucun doute quant à l'avenir de Marc Márquez

À 35 secondes du top 10, Russell perçoit des signes positifs

La galère de Williams en 2019 se poursuit, mais le rythme de course affiché par George Russell à Monza donne tout de même quelques signes de satisfaction et d'espoir.

George Russell, Williams Racing FW42, en lutte avec Kimi Raikkonen, Alfa Romeo Racing C38

Si rien n'est simple pour Williams en cette saison 2019, qui confirme le malheureux plongeon de l'écurie au dernier rang de la hiérarchie, chaque lueur d'espoir est accueillie avec satisfaction. À Monza, où l'équipe s'attendait à souffrir tout particulièrement, le constat a ainsi été meilleur que prévu. Profitant des circonstances – à l'image des déboires rencontrés par Sebastian Vettel et Kimi RäikkönenGeorge Russell a su mettre en œuvre un rythme de course finalement rassurant, exécutant une stratégie à un arrêt qui a également fonctionné. Parti 14e sur la grille de départ grâce au "jeu" des pénalités, le rookie britannique a terminé la course au même rang. Certes, les points sont encore loin, mais quand on se souvient du fossé qui séparait Williams du peloton en début d'année, la tendance est aujourd'hui un peu plus positive. 

"Nous avons clairement affiché un bon rythme", se félicite d'ailleurs Russell. "C'est juste dommage qu'au départ, avec notre vitesse de pointe, on se soit fait assassiner dans les lignes droites. Mais dès que je me suis retrouvé avec une piste dégagée, le rythme était relativement solide. Nous n'avons terminé qu'à 35 secondes environ de la dixième place, ce qui est pour nous plutôt correct à ce stade, surtout compte tenu de ce qui s'est passé au départ."

Lire aussi :

La manière dont Williams a pu résister sur un circuit aussi typé vitesse que Monza donne ainsi des motifs d'espoir en vue de la fin de saison. Il n'est pas question d'évoquer un top 10 à la régulière, mais bel et bien de poursuivre le fastidieux travail qui consiste à réduire tant que possible l'écart avec le milieu de grille. "Nous avons vraiment des points positifs à retirer, cela montre que nous avons fait du bon travail avec le set-up, avec les pneus, avec tout ce que l'on peut contrôler", estime Russell. "Je crois que nous pouvons être assez satisfaits du résultat."

Malheureusement, comme souvent depuis le début du championnat, le constat est plus inquiétant de l'autre côté du garage, où Robert Kubica a connu une nouvelle course difficile. Là où Russell a pu opposer de la résistance, le Polonais s'est plus vite retrouvé en difficulté avec ses pneumatiques, au point d'être poussé vers une stratégie à deux arrêts. "Ce n'était pas simple, tout le week-end a été fait de hauts et de bas", déplore-t-il. "Dans l'ensemble, la course se passait bien, mais j'ai ensuite eu du mal avec le pneu avant gauche dans les courbes. Nous avons eu quelques luttes en piste et j'ai tenté de défendre autant que possible, mais j'avais du mal à rester dans l'aspiration des autres voitures."

Robert Kubica, Williams FW42 et Pierre Gasly, Toro Rosso STR14 en bataille

Article précédent Grosjean ou Hülkenberg : décision imminente chez Haas
Article suivant Giovinazzi a montré qu'il "avait les épaules" pour réagir

Meilleurs commentaires

Dernières actus