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Un. C'est le nombre de points qu'il manquait à Sebastian Vettel à l'issue du Grand Prix de Singapour 2011, le quatorzième de la saison, pour décrocher sa seconde couronne mondiale. Ce fut chose faite dès la course suivante, au Japon.

Il faut dire que le suspens à ce stade de la saison est proche du néant. En effet, Vettel a alors remporté 8 des 13 Grands Prix, obtenu 4 secondes positions et terminé une fois au pied du podium. Avec 112 points d'avance sur son plus proche poursuivant, Alonso, autant dire que le titre n'est plus qu'une question de temps.

Voilà le décor du Grand Prix de Singapour 2011 planté. C'est sans surprise qu'il est à l'image de la saison: Vettel devant, et puis les autres… La couleur est donnée dès les essais libres, où Vettel ne quitte pas les avant-postes. Hamilton, Alonso, Webber et Button semblent être les seuls pilotes à pouvoir prétendre à un résultat. Mais leurs espoirs sont annihilés dès les qualifications.

En Q1, Vettel signe le meilleur chrono. En Q2, Vettel signe le meilleur chrono. En Q3… Vettel signe le meilleur chrono. C'est sa onzième pole de la saison. Il n'y a rien à faire, il est clairement au-dessus du lot. Reste alors aux autres pilotes à se battre pour la seconde place. Et à ce petit jeu, c'est Webber qui semble être le plus fort. Après tout, lui aussi pilote une Red Bull, visiblement la meilleure monoplace du plateau. Le top 10 de la Q3 est particulier, hiérarchisé en fonction des écuries, chaque ligne étant occupée par les deux pilotes d'une même équipe. Ainsi, la grille est la suivante: Red Bull, McLaren, Ferrari, Mercedes et enfin Force India.

Hors de ces dix pilotes, neufs finissent dans les points. C'est Schumacher qui en est sorti. L'Allemand a en effet raté sa tentative de dépassement sur Pérez et s'est encastré dans un mur de pneus, offrant la dixième place à… Pérez. Ce crash engendre l'unique sortie du safety-car et permet à beaucoup de pilotes, à la mi-course, de rentrer aux stands. Le Grand Prix est intéressant, les positions changent, si on ne considère pas Vettel qui caracole en tête de la course. Mais en fin de course, Button revient sensiblement sur le pilote Red Bull. Hélas pour le Britannique, Jaime Alguersuari rate un virage et encastre sa monoplace dans un muret à deux tours du terme. Les drapeaux jaunes, brandis, retardent Button dans sa progression. Seul Vettel conserve sa position, le reste du top 10 est transfiguré. Ainsi, Button et Webber complètent le podium. Alonso, qui avait remporté la course en 2010, termine à la quatrième position. Suivent pour les points Hamilton, di Resta, Rosberg, Sutil, Massa et Pérez. Vettel compte alors 309 points au Championnat du Monde des pilotes, soit 124 de plus que Button qui est alors le seul pilote à pouvoir, mathématiquement, décrocher le titre. Mais il faudrait un miracle pour le pilote McLaren puisque, comme dit précédemment, il suffit à Vettel de marquer une seule unité, l'équivalent d'une dixième position en course, pour remporter le Championnat, chose faite dès la course suivante, au Japon.
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