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Audi revanchard au pied d'un Mont Fuji qui ne lui sourit pas

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Audi revanchard au pied d'un Mont Fuji qui ne lui sourit pas
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10 oct. 2016 à 07:31

Alors que sa R18 a menacé Porsche sans concrétiser lors des dernières manches du championnat, Audi entend retrouver le chemin de la victoire à Fuji. Un tracé qui ne lui réussit pourtant pas jusqu'à présent.

#7 Audi Sport Team Joest Audi R18: Marcel Fässler, Andre Lotterer, Benoit Tréluyer
Podium: second place Lucas di Grassi, Loic Duval, Oliver Jarvis, Audi Sport Team Joest
#8 Audi Sport Team Joest Audi R18 e-tron quattro: Lucas di Grassi, Loic Duval, Oliver Jarvis
#7 Audi Sport Team Joest Audi R18: Marcel Fässler, Andre Lotterer, Benoit Tréluyer
#7 Audi Sport Team Joest Audi R18: Marcel Fässler, Andre Lotterer, Benoit Tréluyer
Benoît Tréluyer, Audi Sport Team Joest
#7 Audi Sport Team Joest Audi R18: Marcel Fässler, Andre Lotterer, Benoit Tréluyer
#8 Audi Sport Team Joest Audi R18 e-tron quattro: Lucas di Grassi, Loic Duval, Oliver Jarvis

Il y a quelques semaines, Audi a laissé passer une occasion en or de frapper fort dans ce championnat WEC. Pendant toute la première moitié des 6 Heures du Circuit des Amériques, la marque aux anneaux a mené solidement avec ses deux prototypes. Et puis, tout s’est écroulé… Une nouvelle fois, Porsche était solide et à l’affût pour récolter les lauriers.

Il ne fait aucun doute que la déception a été grande dans le camp d’Ingolstadt. Néanmoins, les chances de l’équipage Di Grassi-Duval-Jarvis ne sont pas hypothéquées, les trois hommes affichant un retard certes conséquent mais pas insurmontable de 37,5 points sur le trio vainqueur des 24 Heures du Mans, formé par Dumas-Jani-Lieb.

Au cours des cinq prochaines semaines, le WEC va proposer les trois derniers rendez-vous de son cru 2016. La première échéance se situe le week-end prochain au pied du Mont Fuji.

"Fuji représente toujours un défi très particulier", prévient déjà le Dr. Ullrich, directeur d’Audi Motorsport. "Ça commence par le tracé, qui combine l’une des plus longues lignes droites avec des virages très inhabituels."

Un compromis technique difficile

Sur les 4,563 kilomètres que propose le circuit nippon, la ligne droite de départ/arrivée en compte pas moins de 1,4 : de quoi proposer un challenge relevé aux ingénieurs en termes de réglages, alors que la vitesse de pointe dépasse les 300 km/h avant le premier virage. Ajoutez un deuxième secteur fait de longues courbes et de virages rapides, puis un troisième composé d’une chicane et de virages serrés, et vous comprendrez à quel point le compromis est difficile à trouver.

"De plus, la météo est toujours un sujet crucial", prévient également Wolfgang Ullrich. L’édition 2013, frappée par de fortes intempéries, avait ainsi tourné court compte tenu de l’impossibilité de rouler dans des conditions exécrables.

En plus de vouloir décrocher une deuxième victoire cette saison et d’effacer l’échec amer d’Austin, le constructeur d’Ingolstadt aura à cœur de briller enfin sur le seul circuit du calendrier - si l’on excepte l’intégration de Mexico cette année - sur lequel aucune de ses voitures ne s’est imposée depuis la création du FIA WEC. "Nous aimerions évidemment changer ça, même si nous savons à quel point ce sera difficile", conclut le Dr. Ullrich.

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