Meeke - "Encore beaucoup à apprendre sur ce terrain"

Après sa brillante performance du Monte-Carlo où il fut le seul à rivaliser avec Sébastien Ogier, le pilote de la Citroën DS3 WRC ne s'attend pas à être aussi performant en Suède.

Meeke - "Encore beaucoup à apprendre sur ce terrain"
Kris Meeke et Paul Nagle, Citroen DS3 WRC, Citroen Total Abu Dhabi World Rally Team
Kris Meeke, Paul Nagle, Citroën DS3 WRC, Abu Dhabi Total WRT
Kris Meeke, Abu Dhabi Total WRT
Kris Meeke, Paul Nagle, Citroën DS3 WRC, Citroën World Rally Team
Kris Meeke, Paul Nagle, Citroën DS3 WRC, Abu Dhabi Total WRT
Kris Meeke, Paul Nagle, Citroën DS3 WRC, Abu Dhabi Total WRT
Kris Meeke, Abu Dhabi Total WRT

Bien qu'Yves Matton, le directeur de Citroën Racing, a déclaré après la manche d'ouverture de la saison que Kris Meeke ne serait pas forcément du voyage cette année lors de chacune des apparitions de l'Abu Dhabi Total WRT (qui doit aligner des DS3 WRC en version 2015 et couvées par PH Sport sur une dizaine d'épreuves en attendant le retour officiel de la marque en 2017), l'Irlandais du Nord sera bien une nouvelle fois le fer de lance de la structure mise sur pied conjointement avec Khalid Al Qassimi lors du prochain Rallye de Suède (11-14 février).

Sur cette unique épreuve 100% hivernale du calendrier, l'intéressé ne s'attend pas à être aussi compétitif que dans les conditions changeantes du Monte-Carlo. Malgré sa déjà longue expérience, il ne prendra part que pour la troisième fois à la première manche nordique de la saison (avant le Rallye de Finlande au mois d'août).

"C’est vrai que je n’ai pas beaucoup d’expérience en Suède, mais ce rallye est un de mes favoris !", assure Meeke. "Le plaisir de piloter dans ces conditions est vraiment unique. Au début, il faut se faire violence pour attaquer dans un environnement que le corps et l’esprit interprètent comme glissant. Pourtant, il faut mettre un maximum d’énergie dans les pneus ; ensuite, le grip augmente de manière exponentielle !"

"C’est un peu comme piloter une voiture avec beaucoup de charge aérodynamique, il faut repousser ses propres limites pour exploiter toute la performance… en restant sur le fil du rasoir !"

Ses deux précédentes apparitions s'étaient conclues par une 10e place en 2014 et une 7e en 2015, non sans qu'il ait démontré un bon niveau de performance – la seconde année en particulier : à la lutte avec les trois pilotes Volkswagen et Thierry Neuville (Hyundai), il aurait pu terminer sur le podium s'il n'avait été stoppé dans son élan par un des fameux murs de neige propres au Rallye de Suède.

Ces murs de neige, c'est bien connu, les pilotes n'hésitent pas à s'appuyer dessus. Mais cela risque d'être un peu plus compliqué cette année du fait, comme cela est arrivé à plusieurs reprises durant les dix ou 15 dernières années, d'une météo très douce ces dernières semaines qui peut entraver la formation des dits murs de neige ou tout simplement les rendre... trop mous. Cette même météo qui a déjà entraîné une réduction du parcours de 21 à 13 spéciales seulement.

"Cette année, nous savons que les conditions de route risquent d’être difficiles, mais c’est la même chose pour tous", ajoute Kris Meeke. "Après un départ encourageant au Monte-Carlo, je ne pense pas être en mesure de me battre à nouveau pour la victoire, car j’ai encore beaucoup à apprendre sur ce terrain. Mais je serai satisfait si je retrouve un niveau de performance similaire à celui de 2015."

Équipier de Meeke au Monte-Carlo, Stéphane Lefebvre ne sera pas au départ en Suède et cédera sa place à un autre Britannique nouveau venu dans l'équipe, Craig Breen. Une troisième voiture sera alignée pour Khalid Al Qassimi.

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