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La F1 veut tester un DRS modifié lors des sprints en 2023

La Formule 1 souhaite tester une modification de l'utilisation du DRS l'année prochaine en profitant des courses sprint, et ce afin d'améliorer encore le spectacle.

Sergio Perez, Red Bull Racing RB18, Max Verstappen, Red Bull Racing RB18

Introduit en 2011, le DRS est un dispositif qui vise à favoriser les dépassements en réduisant la traînée d'une voiture se situant à moins d'une seconde d'une autre, via l'activation d'un dispositif qui lève le volet supérieur de l'aileron arrière et permet alors à la F1 suiveuse de gagner de la vitesse de pointe.

Toutefois, depuis ses débuts en discipline reine, ce système a toujours été interdit dans certaines phases de course, comme les deux tours suivant les départs ou les restarts après voiture de sécurité, les instances craignant qu'il soit de nature à créer des situations dangereuses avec des risques d'accidents si les monoplaces sont trop regroupées.

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Désormais, toutefois, la F1 souhaite infléchir sa position et voir si une activation de ce dispositif dès le second tour de course et non plus le troisième serait bénéfique pour le spectacle. Ainsi, pendant une réunion de la Commission F1 qui s'est tenue à Abu Dhabi ce vendredi, les parties prenantes de la discipline se sont mises d'accord pour tester une telle modification des règles sur les six sprints prévus l'année prochaine.

Lors des courses servant à établir la grille de départ des Grands Prix "sprints" de 2023, il sera désormais possible pour les pilotes d'utiliser le DRS après un seul tour de course, contre deux actuellement. En dehors de cela, les conditions d'utilisation de ce dispositif resteront les mêmes, et notamment l'exigence de se trouver à moins d'une seconde au moment de la ligne de détection pour pouvoir en bénéficier.

Une fois le bilan de ces expérimentations tiré, les instances pourront envisager de généraliser ce format à l'ensemble des courses, sprint ou non, dès 2024.

Cette déclaration d'intention, qui devra rappelons-le être validée par le Conseil Mondial du Sport Automobile pour intégrer définitivement le règlement 2023, va à l'encontre de la volonté parfois affichée de se débarrasser du DRS, qui n'est pas un outil populaire auprès des fans. Toutefois, les dirigeants estiment qu'ils est encore trop compliqué de s'en passer au vu de sa contribution au spectacle.

Simplification de la gestion financière des dégâts lors des sprints

L'Alpine d'Esteban Ocon en feu à l'arrivée du sprint du GP de São Paulo 2022.

L'Alpine d'Esteban Ocon en feu à l'arrivée du sprint du GP de São Paulo 2022.

Un accord a été trouvé concernant une simplification de la structure de "dédommagement" pour les dégâts qui seraient liés à des incidents survenant lors des sprints. Ainsi, au lieu que les équipes demandent un remboursement pour les réparations, elles auront désormais droit à un montant fixe par épreuve concernée.

Dans les faits, pour chaque Grand Prix avec sprint, les équipes obtiendront une allocation dans le cadre du plafond budgétaire à hauteur de 300 000 dollars, contre 150 000 dollars actuellement. Toutes les autres indemnités pour les dégâts mineurs et matériels seront ainsi supprimées du règlement, toujours dans un but de simplification.

Toujours au sujet des sprints, une modification des conditions du parc fermé pour ces Grands Prix-là est envisagée afin de simplifier les choses, notamment en termes de réglages, qui sont actuellement gelés à compter des qualifications du vendredi.

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