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Sébastien Loeb encore freiné par les crevaisons sur le Dakar

Pour la troisième journée de suite sur le Dakar, Sébastien Loeb a roulé loin de son potentiel supposé, ralenti par des crevaisons et par un devoir de gestion.

#219 The Dacia Sandriders Dacia: Sebastien Loeb, Edouard Boulanger

Photo de: Red Bull Content Pool

Malgré une évidente frustration, Sébastien Loeb fait le dos rond. Au soir de la quatrième étape du Dakar 2026, avec un format marathon sans assistance avant d'enchaîner jeudi sur la cinquième étape, le Français a le sentiment d'avoir vécu deux fois la même journée. 

"Même schéma qu'hier, avec deux crevaisons puis l'obligation de lever le pied", constate-t-il. "On ne s'en sort pas si mal. Il faut avant tout être au bout de cette étape marathon et faire les comptes ensuite."

Cinquième de l'étape du jour, Sébastien Loeb réintègre le top 10 au général mais a tout de même terminé à 17'54 du vainqueur et nouveau leader du Dakar, Henk Lategan. À ce stade, et relégué à 19'57 de la tête de course en première semaine, la prime revient à la gestion, au moins jusqu'à la journée de repos, et le clan Dacia revendique cette approche prudente visant à temporiser pour préserver le matériel. 

"On respecte toujours le plan, jour après jour, étape par étape, sans gros problème", explique Tiphanie Isnard, directrice de l'équipe Dacia Sandriders. "C'est vraiment compliqué et dur pour la mécanique, pour la voiture, mais aussi pour les hommes, car ils passent beaucoup de temps dans la voiture. C'est bien de gérer les aspects techniques et humains pour arriver à la journée de repos. C'est notre premier objectif."

"On est toujours dans le match, parmi les 12 premiers équipages. Malheureusement, Seb a crevé au début de la spéciale et c'était difficile pour lui de gérer la fin de l'étape, difficile sur le plan de son état d'esprit, parce qu'il veut attaquer mais il ne peut pas. Mais il a merveilleusement géré les risques. Nasser a fait une belle journée, même s'il a eu une crevaison. Je suis vraiment fière d'eux."

Lategan a "joué à la roulette russe"

Henk Lategan est le quatrième leader en quatre jours.

Henk Lategan est le quatrième leader en quatre jours.

Photo de: Red Bull Content Pool

Parmi les quatre équipages du constructeur français, c'est en effet celui de Nasser Al-Attiyah qui s'en tire le mieux. Le Qatari est deuxième du classement général avec moins de quatre minutes de retard sur Henk Lategan, et il se réjouit également de ne pas avoir à ouvrir la route jeudi. 

"Ça n'a pas été facile pour nous, on a eu une crevaison puis on a vu Henk Lategan nous passer, mais il attaquait", explique-t-il. "On a fait un bon travail, on est ici, je pense que l'on n'a pas perdu trop de temps, c'est peut-être bien pour notre position de départ de demain. On n'avait pas besoin d'attaquer plus, on est encore loin. La voiture est en bon état, on est content."

D'autant plus une bonne nouvelle que, du côté de la Toyota de Henk Lategan, on était visiblement loin du mode gestion.

"J'étais perdu [mardi], je ne savais plus quoi faire sur les pierres, ralentir ou pas, attaquer ou pas", précise le Sud-Africain. "Aujourd'hui j'ai décidé d'oublier ça et je me suis laissé aller, c'est la loterie de toute façon. On est passé à travers les pierres aujourd'hui, on a pu attaquer, on a commis deux petites erreurs de navigation mais tout le monde a dû en connaître."

"On va aller réviser la voiture. À chaque fois on crève de l'arrière, donc je pense que c'est en soulevant des pierres avec les roues avant que cela arrive. C'est imprévisible. Aujourd'hui, on a joué à la roulette russe !"

VIDÉO - Dakar 2026 - Le résumé de la quatrième étape

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