Alexander Rossi se forme patiemment avec Caterham

À l'occasion du Grand Prix de Monaco, ToileF1 a rencontré Alexander Rossi, qui court en GP2 pour Caterham Racing depuis le meeting de Bahreïn

À l'occasion du Grand Prix de Monaco, ToileF1 a rencontré Alexander Rossi, qui court en GP2 pour Caterham Racing depuis le meeting de Bahreïn.

Le pilote américain, également pilote de réserve Caterham F1, s'est exprimé sur les bouleversements de son programme 2013 (n'étant arrivé en GP2 que pour le deuxième meeting), sur ses débuts plutôt convainquants et sur sa relation avec l'équipe.

A la fin de la saison dernière, vous vous attendiez à courir en GP2 cette saison, puis Ma a été confirmé à votre place, puis vous êtes revenu en GP2 : que s’est-il exactement passé ?

Comme pour tout ce qui se passe en F1, les choses changent très souvent. Il a été décidé que la meilleure option pour nous était de faire le programme d’essais libres, c’est quelque chose que Bottas a fait l’an dernier avec Williams, donc en fait, faire une année sans courses, mais passer chaque weekend avec l’équipe F1 et faire un certain nombre de séances d’essais libres. La F1, c’est un monde si différent de toutes les autres compétitions automobiles que pouvoir être impliqué dans chaque weekend est une sacrée opportunité. Nous avons donc opté pour cela en pensant que c’était la meilleure option, et je crois que pouvoir venir en GP2 a été surprenant pour tout le monde. Mais je suis heureux de travailler avec Caterham à ce titre, tout en gardant mes liens avec la F1 en allant à toutes les courses sur lesquelles le GP2 ne se déplace pas et en faisant des essais libres : mes premiers essais libres sont à Montréal, dans deux semaines. La façon dont les choses se sont passées ne me pose pas de problème : c’était une superbe opportunité de faire des EL1, mais en même temps, c’est fantastique de faire la course à nouveau : les pièces du puzzle se mettent en place comme il faut cette année.

Même si vous aviez déjà participé au GP2 Asia et au GP2 Final 2011, vous avez fini 3e pour votre première course à Bahreïn, dans une compétition où l’expérience compte beaucoup. Comment êtes-vous parvenu à ce résultat ?

C’était un bon résultat pour nous. Nous avons trouvé de très bons réglages pendant tout le weekend ; le plus important en GP2, c’est de faire marcher les pneus aussi bien que possible, et à Bahreïn, nous avons fait un très bon travail dans ce domaine. À Barcelone, nous avons eu quelques difficultés en termes de rythme et ce weekend, encore une fois, ça ne s’est pas passé comme espéré. Nous devons donc comprendre pourquoi, et travailler là-dessus, mais le GP2, c’est vraiment très délicat au niveau des changements que subissent les pneus, la fenêtre de fonctionnement est extrêmement petite, et pour la trouver, il faut un peu de chance pour être honnête. Il nous faut simplement trouver quelle est la bonne fenêtre, et être plus constants.

Pour vous, est-ce un avantage d’être dans une équipe que vous connaissiez bien avant le début de la saison ?

Oui, vraiment, car j’ai raté tous les essais de pré-saison et les premières courses, donc arriver dans l’équipe en connaissant tout le monde et en ayant travaillé avec eux dans le passé a facilité la transition. Évidemment, c’était un point négatif de rater les essais, mais au bout du compte, il nous fallait faire notre possible dans la situation qui nous était donnée.

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