Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

Huit pilotes en 63 points : le championnat se resserre avant la mi-saison

MotoGP
Huit pilotes en 63 points : le championnat se resserre avant la mi-saison

Antonelli avait "encore un peu de temps à aller chercher" en SQ3

Formule 1
GP de Grande-Bretagne
Antonelli avait "encore un peu de temps à aller chercher" en SQ3

Plafond budgétaire de Ferrari : Vasseur répond aux insinuations de Wolff

Formule 1
Plafond budgétaire de Ferrari : Vasseur répond aux insinuations de Wolff

Hamilton "aux anges" après une pole sprint surprise à Silverstone

Formule 1
GP de Grande-Bretagne
Hamilton "aux anges" après une pole sprint surprise à Silverstone

La grille de départ du sprint au Grand Prix de Grande-Bretagne F1 2026

Formule 1
GP de Grande-Bretagne
La grille de départ du sprint au Grand Prix de Grande-Bretagne F1 2026

Hamilton surprend Antonelli pour 11 millièmes de secondes !

Formule 1
GP de Grande-Bretagne
Hamilton surprend Antonelli pour 11 millièmes de secondes !

Tsolov ou Lawson ? Red Bull face une décision difficile pour 2027

Formule 1
Tsolov ou Lawson ? Red Bull face une décision difficile pour 2027

Morbidelli reproche "une manœuvre vraiment folle" à Miller après Assen

MotoGP
GP des Pays-Bas
Morbidelli reproche "une manœuvre vraiment folle" à Miller après Assen

F1 2022 : "Il commence à y avoir une tendance dans le paddock"

Pour Carlos Sainz, les impressions que s'échangent les pilotes au sujet des monoplaces 2022 vont toutes dans le sens d'un changement significatif de comportement.

La présentation de la F1 2022

Décrivant "une tendance" d'ores et déjà nette dans l'esprit des pilotes de Formule 1, Carlos Sainz s'attend à un changement significatif dans le comportement des monoplaces avec l'introduction l'an prochain de la toute nouvelle réglementation technique. Les écuries travaillent d'arrache-pied sur ces nouveaux concepts qui feront entrer la discipline dans une nouvelle ère et, s'ils ne sont pas encore prêts à prendre la piste, les tests au simulateur ont déjà pu donner un aperçu très clair de ce qui attend les pilotes.

Récemment, chez McLaren, Lando Norris a parlé après son passage dans le simulateur de Woking d'une future monoplace "pas aussi agréable" à piloter que l'actuelle génération. Chez Ferrari, Carlos Sainz a déjà multiplié les séances virtuelles sur le modèle 2022 à Maranello, et ce depuis le tout début d'année, lui permettant de donner un avis qui va dans le sens de celui de son ancien coéquipier.

"C'est la question à un million de dollars dans le paddock", explique le pilote espagnol à Motorsport.com sur ce sujet. "Nous savons comment notre voiture se comporte, et entre pilotes on essaie de se demander : 'Comment se comporte la tienne ?'. Je crois qu'il commence à y avoir une tendance dans le paddock qui est que nous, les pilotes, allons tous dans la direction qui est de dire : 'Wow, c'est très différent et très éloigné de ce que nous avons actuellement, et de la façon dont la voiture se comporte aujourd'hui'."

Ce constat n'est pas loin d'être un secret de polichinelle tant l'esprit de la réglementation 2022 se veut radicalement différent de ce que la F1 est aujourd'hui, donnant beaucoup plus d'importance à l'effet de sol et moins à l'appui généré par l'aérodynamique de la voiture. Ainsi, le comportement des monoplaces, notamment en courbe, risque de varier considérablement.

"Ça va être un gros changement", confirme Carlos Sainz. "Et peut-être qu'entre nous, nous commençons à accepter que ça va être un grand changement. La rumeur dans le paddock commence vraiment à aller dans cette direction, sans avoir à vous dire quoi que ce soit sur la voiture, car je ne peux pas en parler."

"Je la pilote [au simulateur] depuis janvier ou février, et plusieurs fois cette année. La dernière séance a eu lieu la semaine dernière. Après chaque test Pirelli que nous avons fait cette année pour les pneus, nous avons aussi essayé d'y revenir et de vérifier le modèle pneumatique en essayant de le mettre sur la voiture. Il y a beaucoup de travail en cours sur ce projet 2022, toute l'usine y travaille autant que possible. Nous sommes à fond dessus et chez Ferrari, nous le voyons comme une bonne opportunité."

"Pourrons-nous gagner ou pas ? C'est une question différente", conclut-il. "Mais la volonté, les heures passées et les intentions ne manquent pas, c'est certain. Et bien sûr, du côté des pilotes non plus, car je suis déjà allé dans le simulateur avec cette voiture à plusieurs reprises."

Propos recueillis par Jonathan Noble

Lire aussi :

Article précédent Ricciardo préparé à ne jamais être champion en F1
Article suivant La référence Russell va manquer à Latifi

Meilleurs commentaires

Dernières actus