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Les circuits maudits : Raikkonen et l'Allemagne (1/2)

Jusqu'à ce qu'il décroche enfin le Graal en 2007, Kimi Raikkonen était considéré comme le pilote le plus malchanceux de sa génération

Jusqu'à ce qu'il décroche enfin le Graal en 2007, Kimi Raikkonen était considéré comme le pilote le plus malchanceux de sa génération. On ne comptait plus les victoires et autres bons résultats qui lui ont échappé pour des raisons diverses. Si aujourd'hui, le Finlandais s'est débarrassé de ses chats noirs et poursuit encore maintenant sa série record d'arrivées consécutives dans les points, il reste deux circuits qui lui ont offert plus de déboires que de douches au champagne : Hockenheim et le Nürburgring.

En effet, que ce soit lors du Grand Prix d'Allemagne ou celui d'Europe quand ce dernier prenait place dans l'Eifel, Kimi Raikkonen semblait destiné à ne jamais concrétiser. Et si les deux circuits germaniques furent un peu plus conciliants depuis son retour, ses malheurs sur McLaren ou Ferrari se comptent à la pelle.

Débutant chez Sauber en 2001 avec seulement 23 courses en monoplace dans les pattes, Iceman fit preuve d'une faculté d'adaptation assez impressionnante. Hélas, à Hockenheim, il entama une série de cinq abandons consécutifs. Le premier sera imputable à une transmission cassée alors que l'hécatombe pouvait raisonnablement le laisser espérer un premier podium, pour ce qui sera la dernière course sur la version longue d'Hockenheim.

L'année suivante, le circuit fut raccourci par l'incontournable Hermann Tilke et reçut un accueil mitigé de la part des pilotes. Passé chez Mclaren, Raikkonen fit le spectacle en couvrant un demi-tour côte à côte avec Juan-Pablo Montoya avant de devoir baisser pavillon. Une crevaison spectaculaire le fit plonger au classement avant de partir en tête à queue au dernier virage, sans doute à cause des dégâts consécutifs à sa crevaison.

Les deux éditions suivantes se concluront également dans le mur, de manière plus violente. En 2003, il se fit enfermer au départ par Ralf Schumacher et se fit heurter par Rubens Barrichello avant de s'écraser dans les pneus du premier virage, sans dommage physique heureusement. Douze mois après, c'est une rupture d'aileron arrière qui le renverra au même endroit alors qu'il était le seul à pouvoir menacer Michael Schumacher pour la victoire. Il aura au moins eu le temps de signer le meilleur tour en course, domaine où il excelle.

Le Grand Prix de 2005 sera une bonne illustration de sa saison : parti en pole et signant le meilleur tour en course à nouveau, il dominait avant qu'un souci hydraulique ne l'interrompe à mi-parcours. Un nouvel abandon qui laissait le champ libre à Fernando Alonso, en bonne voie pour remporter le titre mondial. Sa série noire s'achèvera cependant en 2006 où il décrocha pour la deuxième fois d'affilée la pole position et termina sur le podium de justesse : en effet, sa monoplace prit feu dans le parc fermé !

A partir de 2007, Hockenheim et le Nurburgring entamèrent leur alternance, et Raikkonen retrouva le premier nommé en 2008. Sur une Ferrari moins adaptée à son style de pilotage et retardé par l'intervention du Safety Car, le Finlandais ne put sauver que trois points. Insuffisant pour conserver son titre chèrement acquis l'an passé.

Absent en 2010, Iceman fit son come-back deux ans après sur Lotus. Hélas l'ex Renault n'était pas en mesure de jouer la victoire, et Raikkonen se contenta, comme souvent cette année-là, de glaner une place d'honneur. Arrivé en quatrième place à l'origine, il se retrouva finalement sur le podium grâce à la pénalité infligée à son ami Sebastian Vettel qui avait doublé Jenson Button hors-piste en fin de course.

Un zeste de chance pour une fois sur les terres allemandes. Et vu la belle série de Raikkonen actuellement, ses fans peuvent raisonnablement espérer un autre bon résultat l'an prochain !

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