Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

Quartararo veut moins de sprints en MotoGP : "C'est trop intense"

MotoGP
Quartararo veut moins de sprints en MotoGP : "C'est trop intense"

Sécurité : Le MotoGP propose quatre solutions après Barcelone

MotoGP
Sécurité : Le MotoGP propose quatre solutions après Barcelone

Ferrari quittera le WEC s'il est impossible de "fabriquer la voiture à 100%"

WEC
Ferrari quittera le WEC s'il est impossible de "fabriquer la voiture à 100%"

EL1 - Di Giannantonio le plus rapide dans des conditions spéciales

MotoGP
GP d'Italie
EL1 - Di Giannantonio le plus rapide dans des conditions spéciales

Aprilia révèle sa nouvelle livrée avec Monster

MotoGP
Aprilia révèle sa nouvelle livrée avec Monster

L'aérodynamique active interdite au Grand Prix de Monaco

Formule 1
GP de Monaco
L'aérodynamique active interdite au Grand Prix de Monaco

Di Giannantonio garde un pansement mais rassure sur sa condition physique

MotoGP
GP d'Italie
Di Giannantonio garde un pansement mais rassure sur sa condition physique

Evans implacable au Japon face à Solberg et Ogier

WRC
Rallye du Japon
Evans implacable au Japon face à Solberg et Ogier
Actualités

Portrait : Ross Brawn, cellule grise des flèches…d’argent

Jerez - Ross Brawn est l’un des ingénieurs ayant connu le plus de succès en Formule 1

Jerez - Ross Brawn est l’un des ingénieurs ayant connu le plus de succès en Formule 1. Le Britannique a été au cœur de rumeurs de départ cet hiver, au milieu du chambardement de l’organigramme Mercedes Grand Prix. Mais celui qui a convaincu Lewis Hamilton de changer de combinaison après six saisons avec McLaren est bien sur le muret des stands, à Jerez.

Après un bref apprentissage dans des séries d’accès, Brawn est monté en F1 avec Williams, en tant que mécanicien. Il gravit rapidement les échelons pour devenir l’une des têtes pensantes les plus convoitées du paddock. Sa collaboration Jaguar sur le programme compétition au début des années 1990 se solde par le titre mondial pour la XJR-14.

Pour son retour en F1 avec Benetton, Brawn mène la charge vers le premier titre mondial de Michael Schumacher, en 1994. Après un second titre l’année suivante, Brawn prend ses valises pour les poser à Maranello, et devient Directeur Technique de Ferrari. Sa mission : faire du cheval cabré repris par Jean Todt la structure gagnante qu’elle deviendra par la suite au début des années 2000.

Croulant sous le succès avec les Rouges, Brawn prend la décision de partir vers Honda, toujours en tant que directeur technique, lorsque le manufacturier annonce son retour en F1 en tant que constructeur. Le retrait du groupe en 2008 contraint le Britannique à devoir se lancer dans une audacieuse opération de sauvetage de l’équipe de Brackley avec ses deniers personnels : avec une monoplace profitant d’un développement allongé de six mois par rapport à d’autres équipes en raison de l’abandon rapide du développement 2008, et de l’exploitation d’une faille règlementaire entourant l’exploitation du diffuseur, Brawn réalise un coup de génie en permettant à l’équipe portant son nom de revenir avec les couronnes pilotes et constructeurs en 2009.

En 2010, c’est Mercedes-Benz qui reprend les commandes du team et lance une grande refonte de la structure, qui se poursuit aujourd’hui. Le team Mercedes n’a signé qu’un unique succès depuis l’ère Brawn GP, à l’occasion du Grand Prix de Chine 2012 (remporté par Nico Rosberg).

Article précédent Brawn minimise les craintes d'une crise en F1
Article suivant Boullier - Le simulateur "pas une mise au placard" pour d'Ambrosio

Meilleurs commentaires

Dernières actus