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Retour sur Spa 2011

En 2011, Sebastian Vettel et Red Bull Racing ont remporté leurs premières victoires au Grand Prix de Belgique, disputé sur le magnifique circuit de Spa-Francorchamps

En 2011, Sebastian Vettel et Red Bull Racing ont remporté leurs premières victoires au Grand Prix de Belgique, disputé sur le magnifique circuit de Spa-Francorchamps.

Ce succès s’ajoutait à la longue liste des succès acquis par Renault sur ce tracé. Dès la première édition du Grand Prix de Belgique à Spa, en 1983, Alain Prost s’était imposé.

Tout au long du week-end, la pluie était un élément incontournable de cette édition 2011. Après les essais libres, la séance de qualifications débutait également sur piste humide. Durant la Q3, avec une trajectoire de plus en plus sèche, l’objectif était d’être en piste au moment où l’asphalte allait offrir la meilleure adhérence. La pole position changeait sans cesse de main alors que tous les pilotes roulaient en pneus slicks. Mark Webber, l’équipier de Vettel, puis Lewis Hamilton (McLaren) se plaçaient au premier rang avant que Sebastian Vettel ne s’empare du meilleur temps en fin de séance.

Après trois courses frustrantes sans la moindre victoire, le Champion du Monde sortant était déterminé à inverser la tendance pour se replacer dans la course au titre.

Entre les qualifications et la course, une polémique enflait dans le paddock. Certaines monoplaces de pointe – en particulier les Red Bull – auraient utilisé des réglages de carrossage proches, sinon au-delà, de la limite préconisée par le manufacturier de pneumatiques. Après de longues discussions, la Fédération Internationale de l’Automobile décidait de ne pas accorder de passe-droit. Les dix premiers pilotes de la grille de départ devaient débuter la course avec les pneumatiques montés durant la Q3, comme d’habitude.

La piste était sèche le dimanche. Nico Rosberg était la star du premier tour. Le pilote Mercedes passait de la cinquième à la première place devant Vettel, Massa, Hamilton et Alonso. A l’opposé, Webber manquait son départ alors que la Renault de Bruno Senna heurtait la Toro Rosso de Jaime Alguersuari à La Source, impliquant d’autres pilotes.

Devant, Rosberg ne parvenait pas à conserver le premier rang. Il était rapidement passé par Vettel alors qu’Alonso prenait l’avantage sur Hamilton et Massa pour le gain de la troisième place.

Les problèmes de pneumatiques de Red Bull Racing obligeaient Vettel à anticiper son premier arrêt au cinquième tour. Alonso, après une attaque réussie sur Rosberg, prenait la première place avant de passer – lui aussi – par les stands. Hamilton prenait la tête avant de rentrer à son tour. Au terme de cette première vague d’arrêts, Vettel occupait de nouveau la première place.

Derrière, Hamilton – qui avait perdu du temps aux stands – tentait de prendre l’avantage sur Kamui Kobayashi au bout de la ligne droite. La McLaren heurtait la Sauber et terminait sa course dans les barrières, entrainant le déploiement de la voiture de sécurité.

Vettel en profitait pour passer par les stands. Cette stratégie décalée allait s’avérer payante. Alors qu’Alonso rentrait pour son deuxième arrêt après la neutralisation, l’Allemand reprenait la première place pour mener la course jusqu’au drapeau à damier.

Mark Webber avait adopté une stratégie similaire en début de Grand Prix. Après un premier relais très court, l’Australien ressortait avec des pneus medium, moins sujets à la dégradation. Malgré un premier tour difficile, il parvenait à remonter au classement jusqu’à prendre la deuxième position à Fernando Alonso lors des derniers tours. L’Australien offrait ainsi le doublé à Red Bull.

Je suis très fier, commentait Vettel à l’arrivée. Il fallait vraiment préserver nos pneumatiques. Rien n’a été facile mais nous avons réussi à trouver le bon rythme. Je crois que c’est l’une des plus belles courses que nous ayons disputées cette année. J’ai apprécié chaque tour. A la fin, j’avais une avance suffisante pour gérer. Je n’avais plus à attaquer autant qu’au départ. Finalement, ce fut une belle course pour nous.

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