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Actualités

Todt met la F1 en garde contre la perte des constructeurs

Président de la FIA, Jean Todt lance un avertissement : la Formule 1 n'est pas à l'abri du danger de voir les constructeurs lui tourner le dos après la pandémie due au coronavirus.

Sebastian Vettel, Ferrari SF90, devant Lewis Hamilton, Mercedes AMG F1 W10, Charles Leclerc, Ferrari SF90, Alex Albon, Red Bull Racing RB15, Carlos Sainz Jr., McLaren MCL34, et Lando Norris, McLaren MCL34

L'instance dirigeante du sport automobile insiste pour réduire ce qu'elle considère être des coûts insensés pour courir en F1, mais Jean Todt prévient qu'il ne faut pas prendre pour acquis de voir les dix écuries actuellement engagées rester dans la discipline. Interrogé par Motorsport.com lors d'un entretien exclusif quant à sa confiance de voir les équipes actuelles être toujours là en 2021, il répond : "Non. L'année prochaine j'espère que tout le monde restera. C'est pourquoi nous devons écouter tout le monde. Même pour les plus gros, il ne faut jamais rien tenir pour acquis. Nous devons donc tout envisager. Nous devons être humbles : nous aimons ça [le sport automobile], mais ce n'est pas essentiel pour la société. Nous devons donc nous assurer de faire les bons choix, prendre les bonnes décisions."

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Les écuries doivent participer à une nouvelle réunion téléphonique ce vendredi avec les dirigeants de la FIA et de la F1 pour discuter d'une réduction plus drastique du plafond budgétaire, qui a déjà été abaissé à hauteur de 150 millions de dollars par an. La FIA veut le diminuer davantage. Certaines équipes résistent à cette baisse supplémentaire, Ferrari et Red Bull Racing émettant des réserves devant des coupes budgétaires qui les contraindraient à supprimer des emplois. Néanmoins, Jean Todt estime qu'une approche entièrement nouvelle doit être acceptée.

"Dans chaque catastrophe, dans chaque crise, il y a beaucoup de mauvaises choses mais il y a aussi du bon", estime-t-il. "Parmi les bonnes choses, il y a le fait que nous avons l'opportunité de rendre les choses meilleures pour l'avenir. Et en Formule 1 principalement, nous avons atteint des sommets [avec les coûts], qui selon moi ne sont pas raisonnables et que nous devons aborder. D'ailleurs, je calculais ce matin qu'avec ce que nous voulons imposer aux équipes, le budget sera, avec le nouveau chiffre, entre 150 millions de dollars pour une petite équipe et jusqu'à plus de 300 millions pour une grande, ce qui n'inclut pas le coût de développement du moteur pour les constructeurs. Ça reste insensé. Alors pouvez-vous imaginer où nous en étions ? Et nous faisons encore face à la résistance de certains d'entre eux."

Évoquant plus précisément le cas des constructeurs, Todt affirme que les prévisions mondiales d'un chômage de masse pourraient détourner leur attention d'une implication en compétition.

"Je ne pense pas que la priorité numéro un actuellement pour un constructeur soit d'assurer la continuité en compétition", dit-il. "Je lisais un rapport de l'ONU aujourd'hui sur les Objectifs de développement durable, qui prédit que 25 millions de personnes vont perdre leur emploi. C'est la raison pour laquelle je respecte le programme de chaque entreprise. Mais si une entreprise perd quelques dizaines de personnes dans une équipe de course, je ne crois pas que ce soit dramatique. Ce qui le serait, ce serait de perdre par exemple quatre écuries en F1. J'espère vraiment que tout le monde adoptera une vision générale et non individuelle. Et c'est ce que nous essayons de faire avec le Formula One Group."

Selon Jean Todt, la clé pour l'avenir sera de persuader ceux qui sont impliqués aujourd'hui de continuer à avoir des équipes avec un futur brillant dans la discipline.

"J'espère que quelques propriétaires d'équipe ou sponsors d'écurie garderont la motivation", insiste-t-il. "C'est pourquoi nous devons nous assurer de ne pas les décourager, car ils pourraient se dire : 'OK, après tout ça, quel est l'intérêt ? Est-ce que j'aime encore ça ? Est-ce que j'en ai encore besoin ?' Nous devons les encourager pour qu'ils aiment encore ça et pour qu'ils en aient encore besoin. Là-dessus, nous avons une responsabilité. Mais honnêtement, je ne peux pas parler en leur nom. Je ne connais pas leurs affaires dans le détail ni comment ils vont. C'est le cas depuis que la Formule 1 existe, il y a des gens qui viennent et qui s'en vont. J'espère que dans la période actuelle, ils resteront."

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