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Jack Miller privé du podium : "J'ai atteint une limite"

Très attendu quand la pluie a fait son arrivée, Jack Miller estime qu'un manque d'adhérence à l'arrière l'a empêché de se battre pour la victoire au Grand Prix d'Indonésie.

Jack Miller, Ducati Team

Jack Miller est souvent redoutable dans les épreuves disputées sous la pluie et les conditions dantesques de Mandalika semblaient taillées pour lui, mais c'est au pied du podium qu'il a conclu cette première escale du MotoGP sur ce circuit dans le cadre d'un Grand Prix. La course avait pourtant débuté idéalement pour le pilote Ducati.

Passé de la neuvième à la troisième place dans les premières courbes, iI s'est ensuite débarrassé de Fabio Quartararo, dans un duel au cours duquel il a jugé le Niçois trop agressif, puis a doublé Miguel Oliveira pour la tête dès le deuxième tour. "Le départ a été bon, j'étais devant et je me sentais bien", a expliqué Miller. "J'ai assez vite trouvé mes limites dans ces conditions. J'ai fait des chronos dans la fenêtre des 1'40 et c'est tout ce que j'avais."

Ses rivaux en avaient en effet un peu plus dans leur poche puisqu'ils ont amélioré leur rythme tout au long de l'épreuve tandis que l'Australien a vite plafonné, limité par un manque d'adhérence à l'arrière. Oliveira a repris l'avantage au sixième tour et Miller n'a été en mesure de rester dans sa roue.

"J'avais un peu de mal avec le grip arrière, c'était surtout lié aux réglages de la moto. J'ai pas mal souffert d'un petit patinage, je n'avais pas assez de surface de contact à l'arrière. Je ne sais pas si vous pouviez le voir, mais je devais prendre une trajectoire 'carrée' et laisser la moto rouler en milieu de courbe, tout simplement, parce que je pense qu'on avait trop de rigidité à l'arrière, ou quelque chose comme ça."

"On n'a pas fait de tours en pneus pluie ce week-end, ce qui obligeait à faire des suppositions dans les réglages et je pense qu'il y avait un peu trop de rigidité. Mon rythme n'a pas changé, je suis allé un peu plus vite mais je crois que mon meilleur tour a été en 1'39, alors que les autres ont trouvé plus de rythme vers la fin."

Homme le plus rapide en piste, et de loin, entre les tours 2 et 4, Miller a certes enregistré son meilleur temps dans l'avant-dernier tour, mais le rapport de forces s'était alors inversé : rien que dans cette boucle, et en étant tout de même le troisième pilote le plus rapide à cet instant, il était battu d'une demi-seconde par Johann Zarco. C'est précisément le rythme du pilote Pramac et celui de Fabio Quartararo qui ont impressionné en fin de course et, par rapport aux deux Français, l'Australien a concédé entre 0"4 et 1"1 à chaque passage sur la ligne dans les six derniers tours.

Jack Miller a mené le début de course

Jack Miller a mené le début de course

Alors qu'il avait longtemps conservé la deuxième place et contenu Zarco, Miller a été avalé par les deux Français du plateau en fin d'épreuve, ce qui l'a éjecté du podium. Il ne pouvait pas rouler aussi vite qu'eux : "J'ai essayé de suivre Fabio quand il m'a doublé, j'ai essayé d'attaquer et j'ai compris où il gagnait du temps, mais je me suis fait quelques frayeurs avec l'avant. Je sollicitais l'arrière, il perdait en charge et ça sollicitait l'avant."

"J'ai essayé de gérer la course, de prendre autant de points que possible parce que je pense que je n'avais pas les bons réglages pour gagner. Je sens que j'avais le rythme, que j'avais la vitesse, mais j'ai atteint une limite et je souffrais pas mal."

"J'ai laissé filer quelques points"

Cette gestion de la fin de course était importante pour Miller, déterminé à prendre des points après son abandon au Qatar. "Je sentais que c'étaient mes conditions [...] et j'ai laissé filer quelques points", a reconnu le #43 au site officiel du MotoGP. "Je ne suis pas satisfait à 100% mais le plus important était de prendre des points et de lancer le championnat."

"Ce n'était pas idéal de débuter sur un score vierge", a-t-il rappelé. "Quand Fabio m'a doublé, j'ai vu ce qu'il faisait différemment, j'ai essayé de le faire et je me suis fait quelques frayeurs. Heureusement, la Ducati est plutôt bonne pour montrer où est la limite sous la pluie, si on a la capacité de pousser plus. Je me suis fait une frayeur en levant la jambe."

"Je voulais continuer, ne pas perdre plus de temps, essayer de rouler aussi proprement que possible. On a eu quelques soucis sur la moto mais il fallait être propre et voir l'arrivée. La quatrième place, c'est mieux qu'un zéro pointé. Il faut prendre des points en début de saison. Il en reste 19, beaucoup de choses peuvent se passer et j'espère qu'on pourra continuer à en prendre parce qu'on n'a pas débuté la saison du bon pied."

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