Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

Comment le triomphe du Mugello confirme la grande force acquise par Aprilia

MotoGP
GP d'Italie
Comment le triomphe du Mugello confirme la grande force acquise par Aprilia

La Commission F1 annonce des ajustements timides pour 2027... pour le moment

Formule 1
La Commission F1 annonce des ajustements timides pour 2027... pour le moment

Au Mans, le secret assumé : "On passe trop de temps à parler de cette BoP"

WEC
24 Heures du Mans
Au Mans, le secret assumé : "On passe trop de temps à parler de cette BoP"

Un "état d'esprit différent" dont profite Bagnaia : "Je promets qu'on va y arriver"

MotoGP
GP d'Italie
Un "état d'esprit différent" dont profite Bagnaia : "Je promets qu'on va y arriver"

Räikkönen : "Antonelli ne tombera pas dans le même piège que Piastri"

Formule 1
Räikkönen : "Antonelli ne tombera pas dans le même piège que Piastri"

Comment Acosta a cherché à profiter de sa position derrière Márquez

MotoGP
GP d'Italie
Comment Acosta a cherché à profiter de sa position derrière Márquez

Trois photos pour une légende : dans l'objectif de Jacky Ickx

General
Trois photos pour une légende : dans l'objectif de Jacky Ickx

Le programme du GP de Hongrie MotoGP 2026

MotoGP
GP de Hongrie
Le programme du GP de Hongrie MotoGP 2026

Sainz, 13e au départ et sixième à l'arrivée, a "exécuté le plan"

Les bons Grands Prix s’enchaînent pour Carlos Sainz, qui peut repartir de Silverstone heureux d'avoir signé un gros résultat, qu'il est allé chercher depuis la 13e place de la grille de départ.

Carlos Sainz Jr., McLaren MCL34

38 points en sept courses, dont 20 uniquement sur les trois dernières : la moyenne de Carlos Sainz est encourageante et loin d'être étrangère à la bonne forme affichée par McLaren à la lecture du tableau du championnat constructeurs.

Confortablement installé en position de "best of the rest" derrière les pilotes Mercedes, Ferrari et Red Bull au général, c'est aussi dans cette position qu'est arrivé Sainz ce dimanche, à Silverstone. Sixième à l'arrivée, l'Espagnol s'offre en réalité même le luxe de devancer la Ferrari de Sebastian Vettel, victime de son erreur en fin de course alors qu'il tentait de garder le contact avec un Max Verstappen qui venait de le dépasser.

Heureux, Sainz se satisfait du fait d'avoir simplement pu dérouler la stratégie envisagée depuis le début par ses ingénieurs, à partir de ce qui était tout de même une treizième position sur la grille.

"Bonne course depuis le départ", résume-t-il dans un large sourire, au micro de Sky Sports F1. "On a bien géré les premiers tours et on savait que l'on avait un bon rythme et qu'il convenait de bien faire au début puis de gérer les pneus. Nous étions sur les bons pneus : les premiers tours étaient glissants, je n'avais pas d'arrière. Je voulais être le premier en mediums et exécuter un unique arrêt : on savait que ça pouvait aller au bout à partir du 25e tour et c'était le plan. Nous l'avons mis à exécution !"

Lire aussi :

Par ailleurs, Sainz a pu prendre du plaisir dans le peloton en fin de course, livrant une belle bataille contre Ricciardo, qui en plus d'être un fier "racer", pilote pour l'adversaire direct qu'est l'équipe d'usine Renault.

"Le grand moment, ce sont les derniers tours de fun avec Daniel, car il était un peu plus rapide avec le DRS et je prenais plus de vent que lui devant moi : il me rattrapait vraiment dans les lignes droites, et on était partout sur les vibreurs, à fond et dans tous les sens dans Maggots et Becketts, et les pneus nous ont permis d'être à fond sur les derniers tours, c'était comme en qualifs !", savoure-t-il.

Globalement, la dynamique positive en place chez McLaren donne du baume au cœur. "C'est un très bon feeling : on progresse, la soufflerie apporte des évolutions à chaque course", salue celui qui a vu son contrat pour la saison prochaine confirmé avant le début du week-end. L'ambiance n'y est par pour rien. "Lando [Norris] est un gars super et j'aime piloter avec lui, on est compétitifs mais on s'amuse bien. Il apprend très vite et on est de bonne humeur, c'est contagieux dans l'équipe et nous avançons bien."

Il reste néanmoins du travail. Ce dimanche, McLaren a pris un point de plus à Renault. Le total de 60 unités permet désormais de disposer d'une marge de 21 points.

"On n'est pas encore sortis du milieu de plateau", tempère l'Espagnol, qui ne se laisse pas griser. "Je sais que beaucoup de monde aimerait nous en voir sortir, mais ce n'est pas encore le cas : nous sommes encore avec les Renault. Parfois ils sont plus rapides, et parfois c'est nous. On n'a pas encore l'avantage dans les virages lents. C'était un peu un réveil ici, on sait qu'il faut plus de vitesse dans les virages lents, et l'Allemagne est une combinaison de basse et haute vitesse donc nous verrons où nous nous trouvons par rapport aux Renault là-bas."

 

Article précédent Hamilton s'est refusé à bloquer Bottas lors de leur duel
Article suivant Hülkenberg : "La course a semblé nous échapper"

Meilleurs commentaires

Dernières actus