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La France et l'Allemagne rapportent moins à la F1 que la Malaisie seule

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La France et l'Allemagne rapportent moins à la F1 que la Malaisie seule
Par :
Co-auteur: Adam Cooper
3 mars 2019 à 12:42

La FOM fait un gros effort pour jouer le jeu avec les marchés traditionnels que sont la France et l'Allemagne, qui ont tous les deux fait leur retour dans le calendrier F1 en 2018. Résultat ? Un exercice déficitaire qui peut inquiéter les actionnaires.

Le vainqueur Lewis Hamilton, Mercedes-AMG F1, sur le podium avec son trophée et le champagne
Le vainqueur Lewis Hamilton, Mercedes-AMG F1 W09 franchit la ligne
Nico Hulkenberg, Renault Sport F1 Team R.S. 18
La Patrouille de France survole la piste
Carlos Sainz Jr., Renault Sport F1 Team R.S. 18
Des fans agitent des drapeaux tricolores

Liberty Media a fait remarquer dans son rapport sur les résultats annuels de l'exercice 2018 que la combinaison des Grands Prix de France et d'Allemagne n'a pas compensé la perte résultant de l'absence de la Malaisie, dont les droits de tenue du GP étaient très élevés.

Une manière de rappeler publiquement que le promoteur, qui essuie de lourdes critiques pour sa recherche de nouveaux marchés porteurs tels que le Vietnam, doit aussi composer avec des marchés historiques peu rentables, et qu'il est nécessaire, pour permettre de conserver des manches traditionnelles, de faire payer la note à d'autres promoteurs disposant de poches plus profondes, comme le faisait la FOM sous Bernie Ecclestone.

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"Les revenus liés à la promotion des courses ont augmenté de façon modeste, principalement en raison des augmentations contractuelles des frais de promotion des courses ainsi que d'amendements contractuels pour un événement ayant fourni une augmentation des revenus de promotion ; complètement contrebalancée par les revenus publicitaires liés audit événement", commente Liberty Media dans son rapport annuel.

Par ailleurs, les revenus en tant que promoteur des courses ont été impactés en 2018 par la variance logistique du calendrier entraînant certains coûts dans la mise en place du dispositif F1, et l'absence du Grand Prix de Malaisie, qui n'a pas été compensée par le retour des deux courses européennes en France et en Allemagne.

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Pour le futur proche, l'une des craintes de Liberty Media concerne le très populaire Grand Prix du Mexique, devenu un élément-phare du calendrier du point de vue commercial : jusqu'alors fortement soutenu par les fonds publics du pays qui voyait en l’événement une belle promotion nationale pour le tourisme et le développement de la ville de Mexico, la manche laisse désormais planer une certaine incertitude sur son avenir. En cause, les motivations du gouvernement mexicain, désormais plus portées sur d'autres sujets et retenant avant tout le coût d'accueil de l'épreuve, substantiel par rapport à celui devant être réglé par de nombreuses manches européennes ou traditionnelles. 

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Auteur Guillaume Navarro