La conscience sécuritaire et humanitaire d'Alonso

Fernando Alonso a eu un coup de chaud lors du départ du Grand Prix de Belgique

Fernando Alonso a eu un coup de chaud lors du départ du Grand Prix de Belgique. De son propre aveu sur le moment, l’Espagnol eut le temps de se faire une petite frayeur en voyant la Lotus de Romain Grosjean lui passer au-dessus de la tête. Mais l’Espagnol garde des nerfs d’acier le reste du temps.

Si on commence à y penser, il y a des risques dans beaucoup d’activités de tous les jours”, relativise ainsi le pilote Ferrari dans F1 Racing. “Mais c’est précisément car nous faisons face à ces situations au jour le jour qu’elles ne nous semblent pas dangereuses. C’est pourquoi je pense qu’il est important de s’assurer qu’un enfant comprenne dès le plus jeune âge l’importance de la sécurité routière, ou dans un tout autre ordre d’idées, de la vaccination contre diverses maladies, comme la polio, qui se propage de plus en plus. Ce sont deux domaines dans lesquels je me sens très impliqué, et j’essaie de faire quelque chose pour cela à travers ma Fondation ou en tant qu’ambassadeur de l’UNICEF”.

Alonso fut également invité à se souvenir de son spectaculaire accident à Sao Paolo, du temps où il pilotait pour Renault (2003).

A chaque fois que vous finissez dans les barrières ou hors-piste, vous n’avez qu’une pensée, qui est de tout faire pour ne pas vous blesser. Le danger fait partie du boulot de pilote, mais il ne nous est pas exclusif”, estime le leader du championnat du monde. “C’est pourquoi l’éducation à la sécurité routière est si importante dès l’enfance. Nous y travaillons avec certaines écoles à travers la Fondation qui porte mon nom et la FIA”.

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