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Ocon "très impressionné par le nouveau directeur de course" à Miami

La manière dont Rui Marques, nouveau directeur de course de la Formule 1, a géré les événements pour lancer le sprint du Grand Prix de Miami a été saluée par les pilotes.

La voiture de sécurité

Photo de : Andy Hone / Motorsport Images

Alors que la gestion des départs dans des conditions pluvieuses est toujours délicate en Formule 1, et parfois sujette à de nombreuses critiques, l'attitude adoptée par la direction de course pour le sprint du Grand Prix de Miami a plu aux pilotes. 

Après les averses qui ont arrosé la piste autour du Hard Rock Stadium, la procédure de départ a été lancée derrière la voiture de sécurité afin de jauger plus précisément les conditions, notamment la visibilité. C'est ce qui a ensuite permis d'estimer qu'il était trop dangereux de libérer le peloton, grâce aux retours directs des pilotes dans leur radio, et de brandir le drapeau rouge.

C'est finalement une grosse demi-heure plus tard qu'a débuté le sprint, après deux nouveaux tours de reconnaissance, mais avec un départ arrêté qui a pu être préservé. Et malgré quelques tours en moins, le spectacle a été au rendez-vous.

Pour Esteban Ocon, l'approche de la FIA était la bonne, d'autant que c'est la première fois qu'il fallait gérer des conditions pluvieuses sur le très récent circuit de Miami, sans recul ni expérience en la matière depuis son apparition au calendrier en 2022. Le Français se dit par ailleurs très satisfait de la manière dont agit Rui Marques, nouveau directeur de course de la F1 depuis l'éviction de Niels Wittich en fin de saison dernière.

Le sprint a eu lieu après une évaluation précise des conditions de visibilité.

Le sprint a eu lieu après une évaluation précise des conditions de visibilité.

Photo de: Sam Bloxham / Motorsport Images

"Franchement, ils ont vraiment bien géré", souligne le pilote Haas. "J'ai été très impressionné par le nouveau directeur de course. Parce que moi, je ne voyais rien, évidemment. Et ils ont tout de suite pris la décision, même si le niveau d'adhérence était bon."

"C'était un peu étrange avec l'éblouissement du soleil, et cette humidité qui reste en suspension dans l'air. On a tous eu des problèmes avec nos tear-offs aussi, avec un peu d'eau qui s'y infiltrait. C'était très étrange d'avoir une si faible visibilité. Ensuite, la course a été relancée et c'était plus sûr, car c'était plus sec. Mais c'est ce qu'il fallait faire. Sinon, ça n'aurait pas été prudent."

Pierre Gasly partage ce sentiment, précisant que la piste en elle-même était praticable mais que la visibilité était bel et bien le point critique à évaluer, ce qui ne pouvait pas être fait sans envoyer le peloton en piste pour en mesurer les conséquences avec des monoplaces nombreuses et rapprochées.

"Je pense que les conditions étaient bonnes", explique le pilote Alpine, "mais c'est ce dont je parlais plus tôt avec la FIA : du point de vue des conditions, ça allait, mais une fois dans le peloton, on ne voit tout simplement rien. Si quelqu'un se retrouve à l'arrêt pour une raison quelconque, il n'y a aucune chance de pouvoir réagir."

"Je pense que c'est surtout un problème de visibilité, que l'on espère pouvoir améliorer à l'avenir", conclut-il.

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