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Pourquoi Williams a chuté en 2016

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Pourquoi Williams a chuté en 2016
Par :
17 oct. 2016 à 15:39

C'est après avoir été la troisième force du plateau pendant les deux premières campagnes de la nouvelle réglementation technique que Williams Racing a abordé la saison 2016.

Felipe Massa, Williams FW38, monte dans sa voiture
Felipe Massa, Williams FW38, Valtteri Bottas, Williams FW38
Valtteri Bottas, Williams FW38
Valtteri Bottas, Williams FW38
Felipe Massa, Williams FW38
Pat Symonds, Williams
Felipe Massa, Williams FW38
Valtteri Bottas, Williams FW38
Felipe Massa, Williams FW38
Felipe Massa, Williams FW38 devant son équipier Valtteri Bottas, Williams FW38
Valtteri Bottas, Williams FW38
Pat Symonds, Directeur Technique Williams F1 Team
Felipe Massa, Williams FW38
Felipe Massa, Williams FW38

La déception est grande, et c'est logique. Williams s'attendait à ce qu'il soit difficile de conserver la troisième place face aux trois top teams que sont Mercedes, Red Bull et Ferrari, mais l'équipe britannique n'a finalement marqué que 37% des points de Ferrari et 32% des unités inscrites par Red Bull, la FW38 accusant un énorme retard en performance.

Pire, Williams est bien parti pour finir derrière Force India au championnat 2016. Pourtant, après cinq Grands Prix, l'écurie de Sir Frank était solidement installée à la quatrième place avec 51 points d'avance sur les hommes de Vijay Mallya, mais Force India a fait d'énormes progrès et a pris l'avantage à Singapour avant de creuser un écart de dix unités.

Directeur technique de Williams, Pat Symonds porte un regard critique sur la saison menée par son écurie.

"Notre développement n'a pas vraiment marché", déclare Symonds. "Je n'étais pas réellement satisfait du travail hivernal non plus. Je savais que nous avions abordé cette année en dessous des objectifs que j'avais le sentiment que nous aurions dû avoir cet hiver, donc la FW38 n'a pas progressé autant qu'elle ne l'aurait dû."

"La FW36 était une bonne voiture, la FW37 a eu ce que j'appellerais un développement hivernal normal et restait une bonne voiture. Mais nous avons connu un mauvais hiver et nous n'avons pas connu un très bon été non plus dans la phase de développement, donc nous avons pas mal de retard."

"Si l'on compare à Mercedes, nous n'avons pas perdu beaucoup. Ce qui s'est passé, c'est que Red Bull a fait d'énormes progrès, que ce soit sur l'unité de puissance ou sur le châssis, et Force India également du point de vue aérodynamique."

Des développements peu fructueux

C'est très tôt cette année que Williams a pris la décision de placer ses ressources sur le développement de la FW39 de 2017, à l'aube de l'arrivée d'une réglementation technique drastiquement différente avec des pneus plus larges et des monoplaces trois à cinq secondes au tour. En parallèle, les évolutions apportées à la FW38 n'ont pas porté leurs fruits.

"À cause des nouvelles voitures, c'est devenu encore plus important de taper dans le mille", souligne Symonds. "Cette année, nous avons beaucoup travaillé sur l'aileron avant, mais c'est loin d'avoir payé autant que nous l'espérions. En revanche, Force India a vraiment fait du bon travail. Leur évolution, une fois qu'ils ont compris comment l'utiliser, était vraiment bonne."

"Nous avons ajouté quelques points [d'aéro] çà et là vu que le fond plat a été assez bon, le travail sur le refroidissement a été correct, mais comme je l'ai dit, le travail sur l'aileron avant n'a pas été si bon. Nous arrivons à la fin de la saison, et cela commence à vraiment se voir."

Des progrès dans les virages lents

L'an passé, il était clair que la faiblesse de Williams se situait au niveau des virages lents. Felipe Massa et Valtteri Bottas avaient tous deux fini hors des points à Monaco et en Hongrie. L'équipe a travaillé dur là-dessus, avec à la clé une dixième place pour Massa en Principauté et une neuvième position pour Bottas à Budapest.

"Nous avons travaillé vraiment dur sur les virages lents, où nous avons un meilleur équilibre et une meilleure traction", indique Symonds. "Une partie du travail lancé après Monaco 2015 nous a permis de gagner quelque chose de productif, mais dans les virages rapides, il faut de l'appui, et nous avons vraiment reculé dans ce domaine."

Nombreux sont les acteurs du monde de la Formule 1 à se plaindre des pressions pneumatiques imposées par Pirelli, et Pat Symonds n'y fait pas exception, affirmant que cela a empêché Williams de se concentrer sur le développement aérodynamique de sa monoplace.

"Les pressions et le carrossage qu'il faut utiliser nous contraignent vraiment à essayer quelques différentes choses. Cela nous a vraiment empêchés de travailler sur les pièces qui rendent la voiture plus rapide, nous avons juste essayé de faire durer un peu les pneus. Comme vous pouvez le voir, nous gérons bien nos pneus désormais", conclut le Britannique.

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Équipes Williams
Auteur Benjamin Vinel