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Vettel raconte ses débuts difficiles dans une F1

Alors qu’il s’apprête, selon toute vraisemblance, à être sacré Champion du Monde pour la quatrième fois consécutive, Sebastian Vettel a évoqué ses premiers tours de roues dans une Formule 1

Alors qu’il s’apprête, selon toute vraisemblance, à être sacré Champion du Monde pour la quatrième fois consécutive, Sebastian Vettel a évoqué ses premiers tours de roues dans une Formule 1. L’évènement remonte à l’année 2005, lorsque l’Allemand a participé à une séance d’essais pour Williams.

A la fin de cette saison, il avait pris le volant de la Williams-BMW FW27 à la suite de Mark Webber lors d’un test organisé sur le circuit de Jerez, bouclant 25 tours et signant un temps plus lent de 3 secondes que celui de l’Australien.

"La première fois que j’ai testé la voiture, Mark avait conduit le matin et j’avais conduit l’après-midi", raconte Vettel. "Je me suis chié dessus (sic !) pendant les deux premiers tours, et je me suis dit que c’était pour les vrais hommes, pas pour moi. Ensuite je me suis habitué et évidement j’en voulais plus."

Depuis, Vettel a gravi les échelons un à un, décrochant sa première victoire en F1 avec Toro Rosso en 2008 avant de rejoindre Red Bull Racing. Une association déjà entrée dans l’histoire de la catégorie reine tant elle est victorieuse depuis 2010. Pourtant, l’Allemand n’a rien changé de son approche de la course.

"Rien n’a changé dans la manière dont j’adore courir. J’aime le défi, je suis toujours nerveux quand je me lève le dimanche, toujours excité quand je marche sur la grille et tendu en attendant la course avec impatience", assure-t-il. "Je pense que ce serait dommage d’être trop tendu et d’essayer de forcer les choses. Je pense qu’il faut s’autoriser à profiter de cela car ce n’est pas normal, ça n’arrive pas à tout le monde. Je pense que je suis très chanceux de faire partie de ces 22 ou 24 gars qui font de la Formule 1."

A ce jour, Sebastian Vettel compte déjà 35 victoires en Formule 1. En inde, dans dix jours, il ne lui faudra qu’une cinquième place pour s’assurer définitivement d’un quatrième titre mondial.

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