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Tsunoda : "Difficile de trouver la limite sans avoir d'accident"

L'adaptation de Yuki Tsunoda à la Formule 1 est difficile. Le Japonais revient sur ses débuts.

Yuki Tsunoda, AlphaTauri AT02, après son accident

Des accidents, des performances en deçà de celles de son coéquipier Pierre Gasly et des jurons en cascade à la radio… Yuki Tsunoda s'est fait remarquer lors de ses débuts de Formule 1, mais pas seulement en bien. Malgré son potentiel indéniable, le pilote AlphaTauri a débarqué dans l'élite avec une très faible expérience – seulement deux saisons de monoplace en Europe – et souffre depuis une première course en F1 prometteuse, à Bahreïn.

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"Je n'ai toujours pas l'impression de contrôler la voiture totalement", confie Tsunoda, qui n'a pas marqué le moindre point lors des quatre derniers Grands Prix, dans le podcast Beyond The Grid. "Mais atteindre 80% ou 70% [de confiance] n'était pas trop difficile. Quand on a plus d'appui, on a plus de confiance pour attaquer. En Formule 2, nous avons une voiture plus instable, particulièrement en entrée de virage. On sent donc la voiture davantage, mais en Formule 1, si on dépasse la limite, on fait une embardée et on part dans le mur. Avant de trouver la limite, ce n'est pas trop difficile, mais c'est difficile de trouver la limite à 99% ou à 100% sans avoir d'accident ou faire de tête-à-queue."

Le principal facteur d'adaptation, pour Tsunoda, a en tout cas été… le volant et ses multiples molettes permettant de gérer certains réglages en direct, par exemple la répartition du freinage.  Lorsqu'il lui est demandé ce qui l'a surpris sur les monoplaces de Formule 1, le pilote nippon répond effectivement : "Les boutons, je pense. On peut contrôler beaucoup de choses simultanément sur le volant."

"Jusqu'à la Formule 2, si l'on a un gros problème avec la voiture, par exemple beaucoup de survirage ou de sous-virage, il faut finir la séance, ou rentrer au stand – où cela prend beaucoup de temps de faire des réglages – et retourner en piste. Mais en Formule 1, on peut presque modifier les réglages en un seul virage. Si l'on a du survirage, on utilise le bouton pour rendre la voiture un petit peu plus stable."

"On peut essayer de trouver ce qui convient à chaque virage, et dans un tour de qualification on peut utiliser les boutons à chaque virage pour l'équilibre de la voiture, et on sait que ça ne tient pas qu'au pilotage. On peut également rendre la voiture plus rapide dès que possible et développer la voiture avec l'équipe. Ces boutons sont inestimables à mes yeux."

Il y a ainsi eu une longue période d'adaptation, lors de laquelle les essais privés réalisés à Imola pendant l'intersaison, au volant de la Toro Rosso STR14 de 2019, se sont avérés particulièrement utiles. "Pour moi, c'est désormais naturel", ajoute Tsunoda. "Mais la première fois que j'ai piloté, l'an dernier à Imola, j'ai vraiment dû regarder mon volant d'abord, lever le pied de l'accélérateur et voir quel bouton correspond à quoi, m'assurer de mettre tel bouton dans la bonne position. Les chronos étaient très irréguliers, surtout sur les relais de course. Maintenant, je m'y habitue. Même à Monaco, où c'est vraiment, vraiment dur de régler les boutons car les lignes droites sont vraiment courtes, j'y arrive sans trop de difficultés. Je commence à avoir l'habitude."

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