Malgré sa chute, Márquez assure n'avoir pas pris "trop de risques"
Tombé dès le premier tour de la course sprint au Grand Prix d'Indonésie, Marc Marquez estime n'avoir pas pris "trop de risques", s'accusant surtout d'avoir forcé sur le frein arrière.
Marc Márquez a connu une course sprint expresse du côté du Grand Prix d'Indonésie, l'Espagnol ayant chuté dès le premiers tour de l'épreuve courte de Mandalika. Parti huitième, le futur ex-pilote Honda officiel venait de passer en sixième position quand il a perdu l'avant en entrant dans le virage 11 pour finir sa course, sans gravité, dans les graviers.
"Qu'est-ce qui s'est passé ? Ma course s'est terminée trop tôt, très tôt !" a-t-il déclaré devant la presse à l'issue de l'épreuve. "Il est vrai qu'un de mes points forts ce sont toujours les premiers tours. Dans les statistiques, ça semble bien marcher, mais quand on prend des risques dans les premiers tours, ça peut parfois arriver. C'est la première course sprint lors de laquelle je tombe très tôt."
"Je suis entré un peu trop vite dans le virage 11, j'avais dépassé Aleix [Espargaró] au virage 10 et ensuite, j'ai un peu manqué le point de freinage et je suis entré un peu trop vite. Je pensais que c'était sous contrôle, mais ça n'était pas le cas. C'était entièrement ma faute. Pour demain, il faudra faire plus attention."
Je pense que même si j'avais terminé, je n'aurais pas marqué de points.
Marc Márquez
En dépit de cet abandon précoce, à un stade où il avait déjà repris des positions, l'octuple Champion du monde juge qu'il n'aurait sans doute pas inscrit le moindre point s'il était venu à bout des 13 tours du sprint : "Pendant les EL2, j'avais vu que notre position était entre la neuvième et la 11e place. En voyant le rythme de la course sprint, je pense que même si j'avais terminé, je n'aurais pas marqué de points car le rythme était trop élevé pour notre niveau actuel. Je suis bien parti mais je ne prenais pas trop de risques."
Allant plus dans les détails techniques derrière sa chute, il explique que son utilisation un peu plus poussée du frein arrière avait joué un rôle : "Cette année, j'ai beaucoup de mal à obtenir cette sensation – glisser, entrer [dans un virage] et garder de la vitesse de passage. Il est vrai que j'ai utilisé le frein arrière dans ce virage, peut-être plus que normalement, puis j'ai glissé et quand j'ai relâché [les freins] pour incliner la moto, l'arrière est revenu brutalement et ça a alors poussé l'avant."
"C'est exactement ça qui s'est passé. J'ai déjà vérifié les données : je n'avais pas trop de vitesse, pas une pression supplémentaire sur l'avant. J'ai juste utilisé un peu plus le frein arrière, j'ai glissé un peu plus et quand il est revenu – parce que la vitesse était déjà bonne – j'ai perdu l'avant. Mais demain, je devrai faire plus attention."
Avec Léna Buffa
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