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Yamaha était en surrégime au Mugello

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Yamaha était en surrégime au Mugello
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Traduit par: Medhi Casaurang-Vergez
24 mai 2016 à 16:00

Des sources au sein de l'équipe suggèrent que le revêtement bosselé en bout de ligne droite serait le responsable des casses moteurs.

Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing
Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing
Jorge Lorenzo, Yamaha Factory Racing, Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing
Jorge Lorenzo, Yamaha Factory Racing, Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing
Jorge Lorenzo, Yamaha Factory Racing, Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing
Jorge Lorenzo, Yamaha Factory Racing, Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing
Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing
Jorge Lorenzo, Yamaha Factory Racing
Jorge Lorenzo, Yamaha Factory Racing, et Tito Rabat, Marc VDS Racing, chute en arrière-plan
Valentino Rossi, Yamaha Factory Racing

Les Yamaha ont été victimes d'un surrégime, c'est du moins la thèse la plus avancée pour le moment par l'équipe officielle, avant que les ingénieurs nippons ne désossent les deux moteurs qui ont cassé dimanche dernier.

Une source fiable au sein de la structure officielle a assuré à Motorsport.com que l'élément déclencheur de la casse du moteur de Jorge Lorenzo au warm-up, puis de Valentino Rossi en course, a été le changement de dénivelé en bout de ligne droite principale, peu avant le premier virage.

Sur cette portion, le pneu arrière, qui tourne à 380 km/h, perd toute adhérence, provoquant une augmentation des tours par minute du bloc propulseur. ''Ceci'', explique cette source, ''peut s'associer à la nouvelle électronique mise en place cette année, laquelle est moins sophistiquée et précise, et a certainement eu une incidence sur la coupure des gaz.''

Dans le clan Yamaha, on appelle à la prudence. Ainsi, aucun jugement ne doit être émis concernant ces deux avaries survenues le même jour, avec une probabilité quasi totale d'être rattachées à une même cause. Peu après la course, Rossi a émis la possibilité qu'un élément à l'intérieur des deux moteurs provenait d'un jeu de pièces défectueuses, une version qui perd en crédibilité avec le temps.

"Il faut avoir en tête que Rossi est resté en permanence dans la roue de son équipier, et cela a certainement eu quelque chose à voir avec le fait qu'il n'avait pas d'air frais pour refroidir le moteur", continue la source de l'écurie aux diapasons. ''De plus, l'aspiration dont a profité Rossi a fait que sa moto a atteint des vitesses qu'elle n'avait pas réalisées sur le reste du meeting.''

Pour rappel, Lorenzo a réalisé sa meilleure vitesse de pointe au 22e tour avec 340,9 km/h. Rossi, pour sa part, a atteint 343,2 km/h, mais a égalé voire dépassé la marque de son coéquipier à 5 reprises : 340,9 au 2e tour, 342,9 km/h au 4e, 342,7 km/h au 6e, 343,2 km/h au 7e et 342,9 km/h au 9e passage, qu'il n'a jamais terminé.

Moteurs fiables

Les moteurs des MotoGP sont réputés pour leur solidité. Le dernier incident du genre remonte à Indianapolis en 2012 : le moteur de l'Américain Ben Spies, sur Yamaha, avait rendu l'âme. En 2007 à Misano, la victime s'appelait Valentino Rossi.

Parmi les 7 blocs moteurs qui sont alloués en début de saison, Rossi en a déjà utilisé 3. Le dernier a avoir serré l'avait accompagné aux essais du samedi et le dimanche à Jerez, avec une victoire à la clé. Un moteur qu'il réutilisa au Mans, lors du warm-up et de la course. Au total, l'Italien a utilisé cet ensemble entre 492 et 553 kilomètres, soit un nombre extraordinairement faible pour entraîner une telle casse, ce dimanche au Mugello.

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