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Loeb lâché par sa direction assistée : "J'ai mal partout..."

Une panne de direction assistée a transformé la neuvième étape du Dakar en galère pour Sébastien Loeb, qui a toutefois réussi à atteindre l'arrivée. Il faut désormais tenter de réparer le Dacia Sandrider, sans véritable assistance.

#219 The Dacia Sandriders Dacia: Sebastien Loeb, Edouard Boulanger

Photo de: Red Bull Content Pool

Dans une neuvième étape du Dakar qui a rebattu les cartes entre les favoris, avec un changement de leader et un classement général toujours aussi serré en tête, Sébastien Loeb a de quoi faire grise mine. Le pilote Dacia voulait "faire un bon coup" ce mardi, avant d'atteindre le bivouac refuge de cette seconde étape marathon, et il a montré qu'il avait le rythme pour.

Tout s'est malheureusement effondré lorsque la direction assistée du Dacia Sandrider qu'il partage avec Édouard Boulanger est tombée en panne. Les 200 derniers kilomètres se sont alors transformés en calvaire physique et, dans les conditions décrites par le pilote français, les 21 minutes de retard qu'il compte désormais au classement du rallye apparaitraient presque comme un petit miracle. 

"Ça n'a pas été simple", a lâché Sébastien Loeb, éprouvé, au micro de La Chaîne L'Équipe. "Faire 170 kilomètres sans direction assistée, c'était l'enfer. J'ai mal partout, je me suis arraché les pouces, les poignets, tout. Mais bon, on a réussi à aller au bout. J'ai bien mal dans les bras, je sais pas si c'est les os ou les muscles, mais ça fait mal."

"C'est dommage, parce que je pense franchement qu'on aurait pu faire un bon coup aujourd'hui, c'était l'objectif. Mais bon, sans direction assistée, on ne fait rien du tout, on essaie juste de conduire la voiture jusqu'au bout. J'ai fait plusieurs 360 dans les dunes, des retours en marche arrière, parce que je n'arrivais pas à tenir le volant. C'est tellement lourd là-dessus sans direction assistée que c'est inroulable. On est arrivé au bout."

Les dunes sont devenues un enfer pour Sébastien Loeb.

Les dunes sont devenues un enfer pour Sébastien Loeb.

Photo de: Red Bull Content Pool

Pour ne rien arranger, Sébastien Loeb va devoir faire avec le seul camion d'assistance Dacia pour tenter de réparer ce problème avant de reprendre la route mercredi, pour la dixième étape. 

"On va essayer de regarder un petit peu ce qu'il y a, et puis on va attendre le camion", a-t-il confirmé, en l'absence de véritable bivouac sur l'étape marathon. "Nous, on n'aura de toute manière pas le matériel pour réparer. On s'est arrêté un moment quand on a vu le problème, on a regardé, on a vu qu'on perdait le liquide de direction assistée. Il y a une fuite quelque part mais est-ce que c'est une durite ou directement la crémaillère, je n'en sais rien."

"On n'a pas eu de souci, tout s'est bien passé dans la spéciale, y compris en navigation. Mais on fait 180 kilomètres sans direction assistée, à l'arrêt complet", a-t-il conclu. "Pour tout ce qui est technique, dans les dunes, c'est inroulable. Tout allait bien et d'un seul coup on perd la DA, donc on ne peut plus rien faire. Il faut maintenant voir si on peut réparer. C'est frustrant de se retrouver là. On verra demain." 

Lategan lui aussi privé de direction assistée

Henk Lategan a lui aussi souffert.

Henk Lategan a lui aussi souffert.

Photo de: Red Bull Content Pool

Sébastien Loeb n'est pas le seul à avoir rencontré de gros pépins dans cette neuvième étape. Lui aussi prétendant à la victoire finale, Henk Lategan a réussi à limiter les dégâts malgré une panne de direction assistée, des crevaisons, et un pare-brise cassé !

"On s'est perdus un peu au début avant de crever et de perdre la direction assistée", a indiqué le Sud-Africain, désormais quatrième du général à 6'13 de Nani Roma. "C'était le plus gros problème. On l'a perdue 40 km avant l'arrêt pour changer les pneus. C'était très difficile de conduire."

"On a changé la pompe de direction assistée et, après ça, on a eu une crevaison avant de taper un arbuste dans la poussière, qui nous a cassé le pare-brise. On a dû s'arrêter et l'enlever car je n'y voyais plus rien, et on a mis des masques. C'est un peu un désastre aujourd'hui. On a une longue liste de mauvais jour, mais celui-ci est proche du pire. Tout ce qu'il nous reste à faire, c'est de rouler à fond tous les jours."

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