Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

24H du Nürburgring : les chances de Verstappen boostées par plusieurs gros abandons

IGTC
24 Heures du Nürburgring
24H du Nürburgring : les chances de Verstappen boostées par plusieurs gros abandons

DS Penske dans le rythme à Monaco

Formule E
E-Prix de Monaco I
DS Penske dans le rythme à Monaco

Acosta pénalisé par son début de sprint : "Il en en manquait beaucoup"

MotoGP
GP de Catalogne
Acosta pénalisé par son début de sprint : "Il en en manquait beaucoup"

Jorge Martín : "Derrière une chute, il y a toujours une erreur humaine"

MotoGP
GP de Catalogne
Jorge Martín : "Derrière une chute, il y a toujours une erreur humaine"

La stratégie d'Álex Márquez pour la course : "Essayer d'être... lent !"

MotoGP
GP de Catalogne
La stratégie d'Álex Márquez pour la course : "Essayer d'être... lent !"

Joan Mir confirme qu'il va quitter Honda

MotoGP
Joan Mir confirme qu'il va quitter Honda

Trackhouse confirme le départ de Davide Brivio

MotoGP
Trackhouse confirme le départ de Davide Brivio

Quartararo pas surpris d'être hors des points dans le sprint

MotoGP
GP de Catalogne
Quartararo pas surpris d'être hors des points dans le sprint

Des F1 désormais aussi difficiles à suivre qu'en 2020-2021 ?

Les trois pilotes montés sur le podium au Grand Prix d'Italie estiment que les F1 actuelles sont de plus en plus difficiles à suivre, leur rappelant ainsi progressivement la génération 2020-2021.

Carlos Sainz, Ferrari SF-23,Max Verstappen, Red Bull Racing RB19

L'un des objectifs majeurs de la révolution réglementaire de 2022 était de mieux contrôler le design des Formule 1 afin d'éviter les écueils de la précédente génération de monoplaces. L'idée était notamment de refaire de l'effet de sol une source importante d'appui tout en épurant le dessin global des voitures afin de limiter les risques liés aux perturbations aérodynamiques.

Si cet objectif a semblé rempli en 2022, la saison 2023 a depuis été marquée par ce que d'aucuns ont qualifié de retour en arrière, avec des voitures de plus en plus complexes sur le plan du design et donc de plus en plus difficiles à suivre, puisqu'elles laissent derrière elles un flux d'air plus perturbé qui réduit donc l'appui généré autrement que via l'effet de sol.

Dans ce contexte, le DRS, pourtant peu populaire, semble devoir demeurer un instrument essentiel pour favoriser les luttes voire les maintenir en vie comme le Grand Prix d'Italie l'a démontré à plusieurs reprises.

"Sur 99% des circuits, je pense que nous aurons besoin du DRS, et nous aurons besoin d'un DRS puissant, parce que ces voitures, depuis le début de l'année, commencent à se rapprocher de celles de 2021 ou 2020, et il est difficile de les suivre", a ainsi déclaré Carlos Sainz, troisième dimanche.

"Évidemment, Monza est un cas spécial parce que vous n'avez pas seulement le DRS, vous avez aussi de très longues lignes droites avec de l'aspiration, ce qui aide un peu plus la voiture qui est derrière, mais je pense que sur le reste des circuits, nous allons avoir besoin du DRS."

Des propos auxquels Max Verstappen, vainqueur en Italie et large du leader du championnat, souscrit, lui qui a eu l'occasion (rare au vu de sa saison) de suivre la Ferrari frappée du #55 pendant une quinzaine de tours à Monza : "Je pense que sur la plupart des circuits, nous avons encore du mal à suivre ou à dépasser. Au début de l'année, beaucoup de gens se plaignaient des dépassements."

Sergio Pérez a été coincé dans une longue lutte avec George Russell au GP d'Italie.

Sergio Pérez a été coincé dans une longue lutte avec George Russell au GP d'Italie.

"Nous avions le luxe d'avoir une voiture rapide, et nous pouvions quand même dépasser comme à Miami où je pense que tout le monde se plaignait des dépassements – rappelez-vous dans les briefings – avec le DRS... Je pense que les voitures sont de plus en plus efficaces [en matière de traînée] et qu'elles ont plus d'appui. Il est donc plus difficile de les suivre et puis elles sont plus efficaces dans les lignes droites."

"Naturellement, [à Monza], l'effet du DRS est moindre car il n'y a presque pas d'aileron sur la voiture. Mais je pense que cela dépend vraiment du circuit. À Monza, par exemple, si Carlos mettait la voiture au milieu de piste au freinage dans le virage 1, il était pratiquement impossible de faire quoi que ce soit, parce que si je me lançais et qu'il se déplaçait juste un peu vers la droite, il n'y avait plus de place."

Pour Sergio Pérez, il faudra même améliorer l'efficacité du DRS sur certaines pistes : "Je pense vraiment que moins de DRS n'est pas la bonne solution. Je me souviens que nous avions discuté de la possibilité d'augmenter l'effet du DRS parce que les voitures sont de plus en plus difficiles à suivre."

"[À Monza], l'effet du DRS, comme le dit Max, est très, très faible. Donc, je ne pense pas que nous puissions courir avec moins de DRS sur d'autres circuits. Au contraire, nous avons besoin de plus de DRS à certains endroits pour avoir de meilleures courses."

Lire aussi :
Article précédent Le GP d'Italie a tourné au calvaire pour Haas : "C'était horrible"
Article suivant Albon soulagé, 7e à Monza : "On n'aura aucune chance jusqu'à Vegas"

Meilleurs commentaires

Dernières actus