Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

Ferrari impressionne, mais Vasseur tempère : "Demain, ce sera une autre histoire"

Formule 1
GP de Hongrie
Ferrari impressionne, mais Vasseur tempère : "Demain, ce sera une autre histoire"

Alonso rassuré par la version B de l'AMR26 : "C'est très encourageant"

Formule 1
GP de Hongrie
Alonso rassuré par la version B de l'AMR26 : "C'est très encourageant"

"Ce qu'on craignait le plus s'est confirmé" : Russell face à la menace Ferrari

Formule 1
GP de Hongrie
"Ce qu'on craignait le plus s'est confirmé" : Russell face à la menace Ferrari

Colapinto envoie son Alpine dans le mur : "Les F1 sont de plus en plus difficiles à piloter"

Formule 1
GP de Hongrie
Colapinto envoie son Alpine dans le mur : "Les F1 sont de plus en plus difficiles à piloter"

EL2 - Hamilton mène un doublé Ferrari, Mercedes en difficulté

Formule 1
GP de Hongrie
EL2 - Hamilton mène un doublé Ferrari, Mercedes en difficulté

Stroll contraint de manquer les EL2 après la défaillance de son Aston Martin

Formule 1
GP de Hongrie
Stroll contraint de manquer les EL2 après la défaillance de son Aston Martin

Verstappen gêné par Sainz : le verdict des commissaires

Formule 1
GP de Hongrie
Verstappen gêné par Sainz : le verdict des commissaires

Quartararo a préparé un test en F1 avec Mercedes... et espère le concrétiser

MotoGP
Quartararo a préparé un test en F1 avec Mercedes... et espère le concrétiser
Analyse

Leclerc : Progresser pour "aider Ferrari" à bien décider

Charles Leclerc a beau avoir connu une merveilleuse première saison avec Ferrari pour sa seconde année en Formule 1, le Monégasque reconnait avoir manqué quelques opportunités, mais tire d'importantes leçons de ces situations.

Charles Leclerc, Ferrari, et Mattia Binotto, Team Principal Ferrari

S'imposant un niveau d'autocritique important, Charles Leclerc est comme nombre de ses pairs en recherche permanente d'optimisation de ses performances et de manières de mieux obtenir ce dont il a besoin de son équipe. "Je crois que je n'ai pas été parfait de mon côté, c'est certain. Particulièrement en course, où j'ai encore beaucoup de progrès personnels à accomplir", analyse-t-il.

"Je crois que j'ai appris pas mal de choses au Mexique. De l'extérieur, c'est évidemment toujours difficile à voir. Mais en termes de style de pilotage, j'ai essayé de nombreuses choses en course et j'ai une idée claire de ce que je devais essayer ici", déclarait-il par exemple aux États-Unis, avant la course.

Lire aussi :

De nombreuses occasions manquées

Le tableau de victoires de Leclerc pourrait afficher actuellement un nombre supérieur à deux (Spa et Monza) selon le principal intéressé, qui sait par exemple être passé près du succès à Bahreïn, où il a subi un problème mécanique alors qu'il occupait la tête, et à Spielberg, où Max Verstappen a contribué à l'endurcir. Mais c'est en Russie que Leclerc pense aussi avoir laissé filer un succès bêtement.

"Je pense que j'ai été malchanceux sur certaines courses. Il est clair qu'à Sotchi, j'aurais pu avoir une autre victoire mais nous n'avons pas pu contrôler la défaillance de Seb [Vettel] qui a généré l'intervention de la voiture de sécurité, après laquelle j'ai rétrogradé. Il y a donc eu quelques opportunités manquées, mais je pense que ce n'est pas si mauvais que ça en a l'air."

"Je crois que je peux avoir une meilleure influence sur ma stratégie, en particulier", ajoute-t-il, non sans laisser penser que la manière dont la gestion politique des situations avec le muret des stands et son équipier Vettel a influencé sa saison.

Il y avait clairement plus de choses que j'aurais pu faire en tant que pilote pour essayer d'aider l'équipe à prendre la meilleure décision.

Charles Leclerc

Mais c'est une nouvelle fois avec tact que le Monégasque amène la question, suggérant que les approximations décisionnaires de Ferrari ont entre autres été provoquées par le fait qu'il ne s'est lui-même pas rendu suffisamment incisif. "[Au Mexique] il y avait clairement plus de choses que j'aurais pu faire en tant que pilote pour essayer d'aider l'équipe à prendre la meilleure décision. Il s'agit juste du processus d'apprentissage et il me faut en prendre la mesure aussi vite que possible ou aussi souvent et rapidement que possible pour essayer de ne pas répéter ces erreurs."

Lire aussi :

Nombreux sont en tous les cas les observateurs dans le paddock à se livrer à un jeu de calculs révisionnistes sur l'allure de la saison de Leclerc sans un certain nombre de couacs avec le management des stratégies par Ferrari, les défaillances mécaniques ou autres erreurs et aléas. Parti plus souvent de la pole position que quiconque cette année, Leclerc a donné à certains le sentiment d'avoir justement été celui qui a perdu le plus d'opportunités de victoires face à Mercedes, qui n'était pas toujours en position de force face à la Scuderia.

"Il est très difficile de répondre à cette question, mais nous essayons de travailler à tous les niveaux", tempère-t-il. "Il est certain qu'il y a certaines pistes où la dégradation était très importante et qu'ils ont semblé économiser les pneus plus longtemps. Nous travaillons beaucoup sur cela. Et comme je l'ai dit précédemment, je pense qu'il y a de nombreux progrès que je peux faire de mon propre côté, de sorte à atteindre les mêmes temps au tour en course sans utiliser autant les pneus. Le pilotage est assez important, je travaille là-dessus et je suis assez convaincu que si nous continuons à travailler ensemble, les résultats viendront."

Article précédent Mercedes veut gérer autrement l'attente "emmerdante" de Bottas
Article suivant Le développement de Ferrari en 2019 a "dépassé les attentes"

Meilleurs commentaires

Dernières actus