Passer au contenu principal

Recommandé pour vous

"Faire toutes les erreurs maintenant" : l'approche demandée par Verstappen et Hadjar

Formule 1
Formule 1
GP de Bahreïn
"Faire toutes les erreurs maintenant" : l'approche demandée par Verstappen et Hadjar

Acosta retrouve "un feeling assez similaire" à celui de sa pole à Motegi en 2024

MotoGP
MotoGP
GP du Japon
Acosta retrouve "un feeling assez similaire" à celui de sa pole à Motegi en 2024

Hamilton gêne Bortoleto : le verdict des commissaires

Formule 1
Formule 1
GP de Bahreïn
Hamilton gêne Bortoleto : le verdict des commissaires

Taxi Miller fait des frayeurs à Rins : "Je me suis fait dessus !"

MotoGP
MotoGP
GP du Japon
Taxi Miller fait des frayeurs à Rins : "Je me suis fait dessus !"

Briatore tourne la page après la bourde de Colapinto : "J'étais fâché, mais c'est du passé"

Formule 1
Formule 1
GP de Bahreïn
Briatore tourne la page après la bourde de Colapinto : "J'étais fâché, mais c'est du passé"

Quartararo : "Je ne cherche pas de résultat, je cherche à prendre du plaisir"

MotoGP
MotoGP
GP du Japon
Quartararo : "Je ne cherche pas de résultat, je cherche à prendre du plaisir"

Zarco tombe mais se relève : "Je n'ai vraiment pas peur de la chute"

MotoGP
MotoGP
GP du Japon
Zarco tombe mais se relève : "Je n'ai vraiment pas peur de la chute"

EL2 - Leclerc meilleur temps dans la fournaise, Verstappen cache son jeu

Formule 1
Formule 1
GP de Bahreïn
EL2 - Leclerc meilleur temps dans la fournaise, Verstappen cache son jeu
Actualités

Vasseur s'attend à ce que les top teams creusent vite l'écart

Si la hiérarchie des essais hivernaux était plus serrée que jamais, ça ne devrait pas durer, estime Frédéric Vasseur.

Pierre Gasly, Red Bull Racing RB15, devant Antonio Giovinazzi, Alfa Romeo Racing C38

Huit écuries en une seconde, plus précisément 1"018. Tel était le bilan remarquable des huit jours d'essais de pré-saison 2019 à Barcelone, avec Ferrari et Mercedes aux avant-postes, puis un groupe composé de Renault, Toro Rosso, McLaren, Haas, Red Bull et Alfa Romeo se tenant en moins de quatre dixièmes. Voilà qui contraste grandement avec les derniers Grands Prix de 2018, où la première voiture de milieu de tableau était toujours à plus d'une seconde de la pole position !

Lire aussi :

Cela augure-t-il une saison plus disputée que jamais ? Frédéric Vasseur en doute. Pour le directeur de l'écurie Alfa Romeo (ex-Sauber), ces faibles écarts sont en partie dus au fait que Mercedes et Ferrari ont poussé jusqu'au bout le développement de leur monoplace précédente.

"C'est serré, parce qu'ils se battaient pour le titre en 2018 et ont probablement commencé un petit peu plus tard que nous", analyse Vasseur. "Mais maintenant, ils vont être à fond sur la réglementation 2019, vont développer bien plus vite que les écuries du milieu de tableau. Ce n'était pas le cas l'an dernier, car il y a une sorte de convergence des performances après deux ou trois saisons avec la même réglementation, mais là, nous sommes partis d'une feuille blanche."

Quant à savoir plus précisément où se trouve Alfa Romeo dans la hiérarchie : "C'est difficile à dire, et franchement, je pense que même dimanche soir, on n'en saura pas grand-chose. Toutes les équipes sont dans une situation différente en matière de préparation notamment."

"De plus, si l'on regarde les dix dernières années, Melbourne n'est que rarement représentatif du reste de la saison, ce pour différentes raisons. Il est très tôt [dans l'année] et la piste est verte. De plus, la variation de température à Melbourne est toujours énorme d'un jour à l'autre, et la gestion des pneus n'est jamais facile."

La concurrence inquiète Haas

Kevin Magnussen, Haas F1 Team VF-19

Du côté de Haas, qui a longtemps lutté pour la quatrième place face à Renault en 2018, on s'attend à ce que la tâche soit encore plus difficile : tandis que le Losange poursuit son développement effréné et dispose d'un line-up encore mieux coté avec l'arrivée de Daniel Ricciardo, plusieurs autres écuries semblent avoir gagné en compétitivité.

Lire aussi :

"Ça va être très dur cette année, encore plus dur que l'an dernier, parce que Renault est sur sa lancée, ils ont repris Lotus et commencé à reconstruire", souligne Kevin Magnussen. "C'est le moment où ils devraient vraiment réduire l'écart sur les top teams. Ils sont une écurie d'usine, ils ont les mêmes ressources que le top 3. Donc si nous pouvions nous battre à nouveau contre eux, ce serait exceptionnel."

"Mais Racing Point a aussi des ressources maintenant, et ils devraient monter en puissance. Toro Rosso a des liens plus étroits avec Red Bull. On dirait que ça va être encore plus dur cette année que l'an dernier. Nous devons donc élever notre niveau de jeu si nous voulons continuer à nous battre contre les gros bras du milieu de tableau."

Article précédent Gasly : Battre Verstappen n'est "clairement pas l'objectif" pour l'instant
Article suivant Charlie Whiting, 1952-2019

Meilleurs commentaires

Dernières actus