e.dams : Buemi "s'est engagé" à mieux garder son sang-froid

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e.dams : Buemi
Par : Benjamin Vinel
8 nov. 2017 à 14:10

Sébastien Buemi s'est engagé à mieux garder son sang-froid, suite à une lutte acharnée avec Lucas Di Grassi pour le titre 2016-17 de Formule E qui a culminé en sa colère noire de Montréal.

Sébastien Buemi, Renault e.Dams, devant Daniel Abt, ABT Schaeffler Audi Sport
Daniel Abt, ABT Schaeffler Audi Sport, et Sébastien Buemi, Renault e.Dams, entrent dans les stands
Sébastien Buemi, Renault e.Dams
Sébastien Buemi, Renault e.Dams
Sébastien Buemi, Renault e.Dams
Sébastien Buemi, Renault e.Dams
Sébastien Buemi, Renault e.Dams
Sébastien Buemi, Renault e.Dams
Sébastien Buemi, Renault e.Dams
Sébastien Buemi, Renault e.Dams
Sébastien Buemi, Renault e.Dams, Lucas di Grassi, Audi Sport ABT Schaeffler
Sébastien Buemi, Renault e.Dams

Absent lors de l'ePrix de New York à cause de son engagement en WEC, Sébastien Buemi avait abordé la double manche de Montréal, finale de la saison, avec seulement dix points d'avance sur son rival. Or, Buemi a eu un violent accident en EL2, qui a contraint Renault e.dams à reconstruire sa monoplace autour d'une nouvelle monocoque, avec une pénalité sur la grille à la clé.

Le pilote suisse a ensuite connu plusieurs incidents en course, notamment avec Daniel Abt (coéquipier de Di Grassi), et a exprimé sa rage auprès de plusieurs concurrents devant les caméras après le drapeau à damier, dans une séquence qui a déjà marqué l'Histoire de la discipline.

Vous savez, c'est toujours difficile", tempère François Sicard, directeur général de DAMS, pour Motorsport.com. "Nous avons eu une bonne discussion avec Sébastien, et il a très bien compris quand nous lui avons expliqué la situation. Vous savez, pour certains sportifs, il y a beaucoup de tension, beaucoup de stress et une grande frustration. On peut comprendre, parfois, que les choses ne se passent pas comme prévu. Si nous n'aimons pas ça, c'est quelque chose que nous devons accepter et améliorer. Nous avons eu une discussion en interne avec lui, et il s'est engagé à progresser à ce sujet. Quand les choses se passent mal, il monte très vite dans les tours, oui."

"Ce n'est pas une question de communication, il s'agit de gérer la frustration. Quand on perd la concentration et qu'on commence à perdre le contrôle, on perd beaucoup d'énergie. Même quand la frustration est très grande, il faut qu'il apprenne à être patient, à accepter qu'on ne peut pas gagner à chaque fois. Bien sûr, le championnat est très important, mais il y a une façon de réagir et il faut garder le contrôle."

Le point fort de Di Grassi

Les deux candidats au titre de la saison 3 ont connu des trajectoires diverses lors de cette campagne. Tandis que Buemi remportait six victoires mais ne se classait jamais dans le top 10 par ailleurs (deux arrivées en dehors, deux disqualifications, deux absences), Di Grassi ne s'est imposé que deux fois mais comptait dix top 5.

"C'est là que Lucas Di Grassi a été très bon, parce qu'il a toujours été là", souligne Sicard. "Moins de victoires, mais toujours là, il a toujours marqué de gros points, et finalement, il est parvenu à remporter le titre. C'est quelque chose sur quoi nous devons travailler, à la fois les pilotes et l'équipe. Quand les week-ends ne sont pas très bons, il faut que nous parvenions à marquer de gros points."

La saison de Nicolas Prost était quelque peu l'inverse de celle de son coéquipier Buemi, puisque le Français n'est jamais monté sur le podium mais a fini 11 des 12 courses dans les points. Il compte passer la vitesse supérieure.

Propos recueillis par Norman Fischer

 
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Séries Formule E
Pilotes Sébastien Buemi
Équipes DAMS
Auteur Benjamin Vinel
Type d'article Actualités