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Pour Mir, la fin de saison sera plus mentale que physique

Troisième pilote le plus jeune du plateau MotoGP, Joan Mir, 22 ans, fait preuve d'une grande maturité et aborde l'actuelle pandémie de coronavirus et ses conséquences sur le championnat avec autant de calme que possible.

Joan Mir, Team Suzuki MotoGP

Joan Mir met un point d'honneur à gérer au mieux mentalement la situation actuelle, angoissante sur le plan sanitaire et frustrante du point de vue de la compétition. En dépit de son jeune âge, le pilote Suzuki fait preuve d'un recul empreint de maturité et comprend que la gestion mentale pourrait être la clé de ce championnat 2020 très inhabituel. Celle-ci compte aujourd'hui, afin de vivre au mieux la suspension de courses, et elle comptera également durant la seconde moitié de l'année, que l'on attend particulièrement intense sur le front de la compétition.

"Ce sera une fin de saison difficile et il nous faudra exploiter au maximum chaque course, en ayant peu de temps pour se reposer entre chacune, et ce sera difficile particulièrement d'un point de vue mental. Physiquement on peut tout gérer, mais mentalement cela va tous nous mettre à l'épreuve", pressent Joan Mir.

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"Mais le sport est secondaire et la première chose sur laquelle il faut se concentrer c'est notre santé", poursuit le jeune pilote, qui relativise l'impact que cette crise a pu avoir sur sa vie de tous les jours, compte tenu de la gravité de ce qui se passe actuellement, notamment en Espagne. "Cela ne m'a pas affecté du tout, à l'exception de l'annulation de la première course, des reports et de l'inquiétude que cela génère. Il faut être très clair quant au fait que la santé est plus importante que tout le reste."

"J'ai aussi eu la récente expérience de mon accident de l'année dernière à Brno qui m'a beaucoup appris et m'a montré quelle valeur a la santé, car sans la santé on n'a rien. C'est plus important que la notoriété, l'argent ou tout autre chose secondaire. Au final, c'est un sport, un spectacle, et c'est tout. Mais la santé et la famille sont essentielles dans la vie de tous."

D'un point de vue mental, cet arrêt brutal alors que la saison était sur le point de débuter a été un coup dur, comme en témoignait également ces derniers jours Andrea Dovizioso, cependant Joan Mir s'est vite rappelé que le plus important était ailleurs. "Pour être honnête, je voulais vraiment courir au Qatar. Ça n'a pas été facile quand j'ai appris la nouvelle, parce que j'étais très concentré sur le début de la saison. C'est difficile de gérer son mental quand on vous dit soudain que vous n'allez pas faire ce que vous aimez le plus dans la vie. Mais ensuite on réalise vite la gravité de la situation et on se calme. La patience est très importante et il faut juste entrer dans une bonne routine qui vous permette d'être aussi fort que possible, à la fois mentalement et physiquement."

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Avec une situation qui change fréquemment, Joan Mir ne tente pas de se projeter pour le moment sur une date de début du championnat. "J'essaye de ne pas trop penser aux changements du calendrier. Rien n'est encore décidé, les choses semblent changer d'un jour à l'autre, et l'évolution du virus semble empirer. Je sais que la Dorna fait du super boulot, j'ai confiance en leur gestion de la situation et j'espère que ce sera fini dès que possible et que l'on pourra reprendre notre vie normale, remonter sur les motos et reprendre la piste !"

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